mardi 24 juillet 2007

Saiyuki Reload Gunlock

  • Episodes : 26
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Shounen comédique
En une phrase : Cette fois ils ont fait un petit effort

Synopsis :
Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable
de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se
diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo
et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des
démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec
les humains.

Commentaire :
Bon, autant dire qu'après la prouesse de Saiyuki Reload je partais sur un fort à priori négatif (très fort même on pourrait dire, vu comme j'ai adoré).
Premier épisode : aie, ca part très mal. C'est pareil qu'avant, même histoire, même bastons débiles et inutiles, rien de nouveau - ah si ils ont encore changé le style des dessins, c'est toujours aussi moche et aussi mal animé.
Puis là, un épisode avec un espèce de jeu de l'oie maudit et je me suis surpris à rigoler ! Comme quoi il peut toujours resté de la bonne sauce quand on a finit la daube. Puis ca s'enchaîne plutôt bien cette fois. Kogaiji et sa bande sont plus crédibles avec son lavage de cerveau (puis surtout ils ne reviennent pas à chaque épisode). Et surprise, avec l'introduction de Hazel, le prêtre du far-west et son pote Gato (oui comme dans Mark Of The Wolf). Ils sont bien ambigus, bien louches comme on les aime et surtout grace à eux il y a une histoire !!! Dingue, j'y croyais plus. Les thèmes musicaux supplémentaires sont plutôt pas mal.
Bon ca reste un shounen moyen : méchant/baston. Tout l'intérêt des trucs d'avant a disparu, on ne parle plus des limiteurs de pouvoir, le docteur Ni est redevenu un chercheur derrière sa table d'échec, on apprend rien de plus sur les personnages et surtout : ils continuent, comme des moutons, à se diriger vers l'ouest pendant 26 épisodes (oui je vous épargne le dur suspens de savoir qu'à la fin c'est pas fini ...). A noter également, vers la fin, déjà c'était mal animé et mal dessiné, mais les derniers épisodes, chapeau, c'est super foireux, digne de Lodoss (et encore c'est méchant pour Lodoss).
En bref, un shounen sympa mais bof, on peut vivre sans.

Pour parler de la série dans sa globalité, l'opus Saiyuki Reload est vraiment dur à supporter. La première partie s'est avérée être la meilleure des trois, bien qu'un peu longue. C'est un shounen sympa, sans plus. Un classique assez connu, certe, mais qui n'apporte vraiment rien de nouveau au genre.

Le truc en plus :
La surprise à la fin

Le truc en moins :
A la base, dans Saiyuki, il me semble qu'il y avait une histoire non ?

Saiyuki Reload

  • Episodes : 25
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2003 - 2004
  • Style : Daube
En une phrase : Il aurait mieux valu éviter ...

Synopsis :
Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec les humains.

Commentaire :
"Hé mais arnaque là ! C'est le même synopsis que Saiyuki". Cette fois je vais être particulièrement vache et c'est mérité : une méga daube ne mérite pas que je me fende d'un synopsis. J'aime bien chercher les bon trucs dans les anime, les trucs "à voir" par rapport aux autres ... ben là j'ai beau réfléchir je vois pas, limite tu passes direct à Saiyuki Reload Gunlock ca fera pas de différence. Ah si y a UN truc (ouf), les petits sketchs de 30s en fin d'épisode...
Alors explication. D'abord, cette fois y a plus d'histoire (sauf dans les 3-4 derniers épisodes). C'est démons, torchage de démons, trois conneries censées être drôle et un peu de Kogaiji qui vient décorer.
Ensuite je relève un foutage de gueule honteux, qui a lui seul fait mérité l'appellation de daube à la série. Dans Saiyuki, il y avait un épisode où Sanzo était en danger de mort et Goku et Kogaiji se retrouvaient à se battre l'un contre l'autre pour réquisitionner un dragon pour sauver Sanzo. Et là, on voit EXACTEMENT le même épisode, mais oh, faut arrêter de prendre les gens pour des jambons. Rien que pour ca je vais pas me gêner.
Qualité technique ? C'est nul, c'est dessiné avec les pied et animé avec les fesses. L'histoire ? Y en a pas. Le passé des personnages qui rendait Saiyuki un tant soit peu intéressant ? Finish on en parle plus. Soit disant l'histoire de Gyumaoh terminé ? Ben ils reviennent EXACTEMENT dans la même situation. Nouveaux pouvoirs ? Y a pas. Des trucs supplémentaires sur les personnages ? Y a pas. L'humour ? Ne fait même pas sourire. Utilité ? Permet de s'endormir même en ayant des problèmes de sommeil.
Ils ont voulu rendre Kogaiji et sa bande sérieux, après les avoir fait passé pour des bouffons pendant 50 épisodes, super idée, vraiment. En plus, ils reviennent en permanence, on dirait la team rocket dans Pokémon !!!
Sérieusement, j'ai rarement vu une telle daube. Félicitation, belle réussite. J'ai lutté pour ne pas balancer les DVD par la fenêtre de rage et m'endormir d'ennui.
En bref, à éviter et de loin.

Le truc en plus :
Un DVD ca se raye

Le truc en moins :
C'est une merde (et c'est plutôt gentil vu l'étendu des dégâts)

Saiyuki

  • Episodes : 50
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2000 - 2001
  • Style : Shounen comédique
En une phrase : Quatre garcons dans le vent vont tordre du démon.

Synopsis : Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec les humains.
Ils vont se rendre compte qu'à l'origine de tout ca se trouve un groupe de démons qui cherchent à rescusiter Gyumaoh, un ancien démon surpuissant, scellé par un ancien dieux de la guerre.

Commentaire : Bienvenu dans le célèbre anime : Saiyuki. Alors de quoi ca parle cette fois ? 3 démons et un prêtre cassent du démon - voilà, c'est tout, ou presque. En gros, des vilains démons cherchent à rescusiter un gros vilains et pour ca ils ont besoin du parchemin du prêtre donc ils vont l'attaquer pendant que lui il cherche à arriver à leur QG. Super inventif, vraiment ...
Bon ne balancons pas la pierre inutilement, pour un shounen, c'est pas mal. Les personnages sont sympathiques, les histoires s'enchaînent plus ou moins bien et surtout, le point fort de Saiyuki pour moi, leurs passés remontent régulièrement et ca a l'air passionnant.
Oui mais voilà, tout les points positifs sont neutralisés par l'équivalent négatif : les personnages font toujours les mêmes inepties débiles, les histoires se résument toujours à casser du démon en sauvant des humains et à la fin on en sait à peine plus sur le passé des personnages.
Du coup c'est un shounen moyen. Au début, dynamique, j'ai bien aimé et vers la moitié j'ai commencé à décrocher parce que c'est toujours pareil. Les méchants passent pour des bouffons et comble du comble : les héros sont déjà super invicibles avec leur limiteur de pouvoirs alors on se dit que même s'ils croisent un gros problème, il leur suffira de l'enlever pour torcher le problème - et c'est le cas. Il n'apprennent pas de nouveaux pouvoirs sur la route (la base du shounen bafouée !) et ils ne se prennent pas d'ennemis de plus en plus fort (c'est toujours les mêmes).
En bref, un shounen moyen, avec quelques idées intéressantes.

Le truc en plus :
Le passé des personnages

Le truc en moins :
Qualité technique à coucher dehors

jeudi 19 juillet 2007

The Twelve Kingdoms

  • Episodes : 45
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2002 - 2003
  • Style : Fantasy, Anime politique
En une phrase : Yoko, 16 ans, 2nd B, reine de Kei, recherche vizir et sa vizirette pour l'aider à gouverner.

Synopsis : Yoko est une lycéenne comme les autres, sa seule caractèristique inhabituelle sont ses cheveux rouge. Un jour, Keiki débarque dans son lycée lui remet une épée et jure de la servir. Des monstres apparaissent alors et tentent de tuer Yoko. Elle se retrouve obligé de suivre Keiki et des créatures étranges qui l'accompagnent. Keiki emmène Yoko et deux de ses amis dans un autre monde.
Ce monde parallèle est divisé en 12 royaumes, gouvernés par 12 dirigeants, chaque dirigeant a ses propres méthodes, alliés et secrets.
Yoko est censé devenir reine de l'un des 12 royaumes : le royaume de Kei. Elle va devoir comprendre les spécificités de ce nouveau monde, malgré l'hostilité de ses habitants envers les étrangers, ainsi que la difficile tâche de dirigeant. Sera t-elle à la hauteur pour devenir une reine ?

Commentaire : Prépare toi à sentir le souffle épique d'un monde de fantasy. Je m'attendais à un Lodoss-like, hé ben rien à voir. The Twelve Kingdoms est un genre de drama politico-historique avec un peu d'action ici et là. Heureusement, contraitrement à un drama, on ne s'endort pas au milieu de l'épisode 2, et l'histoire y est pour quelque chose.
Il y a également les personnages, très humains, loin des héros froids et intouchables, véritables glacons, comme dans certains shounen : ils peuvent faire des erreurs et ils en font. Un autre gros point positif qui contribue à la dynamique : la narration. L'histoire est non seulement découpée en "Arc" indépendants, mais on suit également les différents personnages dans leurs histoires respectives : il y a plusieurs personnages principaux.
En général, avec ce mode de narration, il y a toujours un personnage qui domine, un personnage que vous n'arrivez pas à oublier lorsqu'on vous parle des autres et qui fait que sans lui, l'histoire est terne. Ici c'est plus : "Tiens et Yoko au fait, qu'est ce qu'elle devient ?". Un pari réussi donc.
Le point négatif de la série c'est le vocabulaire : il y a tellement de nouveaux mots introduits dès le début qu'on se sent un peu paumé. Si vous regardez cet anime avec une fréquence faible, disons moins d'un épisode par semaine, il y a de forte chance que vous oubliez la signification des mots entre chaque épisode.
En bref, si vous aimez un minimum la fantasy et les histoires politiques, il faut vraiment voir The Twelve Kingdoms.

Le truc en plus :
Le mode de narration

Le truc en moins :
Il faut un dictionnaire pour suivre la série

mardi 17 juillet 2007

Gunparade March

  • Episodes : 12
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2003
  • Style : Mecha, School, Romance
En une phrase : Le CP et le collège s'allient pour piloter du Mecha et torcher de l'alien

Synopsis :
En 1945, des aliens hostiles (les Genjyu), ont envahi la terre. Pendant 50 ans, les humains ont essayé de trouver des armes pour combattre ces aliens. Une entreprise nommée Shibamura a crée des armes qui ressemblent à des Mecha et des missiles (les PBE) pour les combattre.
Les aliens sont regroupés en petites armées menées par un plus gros alien : un Brain. Les Brain constituent le pilier des armées : lorsqu'ils sont détruits, l'armée l'est aussi.
Pour combattre, les humains se sont organisés en unité : chaque unité est en fait une classe d'école qui regroupe les pilotes de Mecha, les mécaniciens, les profs et un enfant plus jeune, de huit ans. Le buts de ces unités est d'atteindre le Brain qui mène une armée et de le détruire avec un missile PBE.
Dans Gunparade March on suit les combats de l'unité 5121. L'histoire débute lorsqu'une nouvelle pilote arrive dans l'unité : Mai Shibamura. Mai va devoir piloter un Mecha avec Atsushi Ayami. Mai semble avoir des problèmes avec les relations humaines et Atsushi est très maladroit. Comment vont-ils s'entendre et comment vont-ils faire pour travailler ensemble et vaincre les aliens ?

Commentaire :
Alors ? Tu viens de lire le synopsis et ca sent l'anime de Mecha à plein nez n'est-ce pas ? Hé ben pas tout à fait. La première partie est effectivement centrée sur les combats Mecha/Alien et un peu sur l'origine des aliens. Le reste de la série est en fait centrée sur la relation : Mai/Atsushi. Au début, ca fait bizarre, ca démarre comme Evangelion et ca finit comme Kimagure Orange Road (bon les mécha c'est pas trop mon truc donc ca tombait bien).
Il y a pas mal de choses bien trouvées dans Gunparade March, rien de bien nouveau, mais des trucs marrants. Oui c'était plutôt fun comme série, un bon petit moment de détente. Les qualités techniques sont correctes.
Seul petit point noir : on ne sait vraiment rien des aliens : pourquoi ils sont là, d'où ils viennent ? Tout ca est passé sous silence. Aucune réponse. Vous aurez seulement droit à du Mai/Atsushi et des histoires d'écoles.
En bref, un bon petit moment de détente, sans être exceptionnel, c'est un anime correct.

Le truc en plus :
Pleins de petits détails qui apportent beaucoup à la série

Le truc en moins :
Et les aliens ils sortent d'où ?

Wonderful Life

  • Titre Coréen : Wondeopeul Laipeu
  • Episodes : 16
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Drama, KDrama, Romance, Comédie
En une phrase : Deux poivrots (vierges) font un bébé et sans les mains !

Synopsis : Hang Seung-Wan est un jeune étudiant insouciant et immature qui vient d'entrer dans une école de pilote de l'air. Il part en voyage à Singapour pour voir sa petite-amie : Lee Chae-Young.
Jung Se-jin est étudiante et veut devenir diplomate, elle est partie en voyage à Singapour pour dire adieu à son premier amour.
Ils se rencontrent à l'aéroport et un enchaînement d'évenements va les emmener à croiser Chae-Young avec un autre homme : Min Do-Hyuk, un riche héritier qui vit comme un playboy et joue avec les femmes.
Chae-Young aussi joue avec les hommes : elle sort avec les deux garcons en même temps, l'un pour son argent et l'autre pour sa gentillesse.
Seung-Wan et Se-jin vont passer la nuit ensemble, à boire pour oublier leurs peines de coeur : l'un parce que sa petite-amie lui a menti, l'autre pour oublier son amour perdu. Ils avaient prévu de passer la nuit dans deux lits séparés mais bizarrement, au matin, ils sont tous les deux nus dans le même lit.
Se-jin va tomber enceinte et ils vont se retrouver avec un bébé : Shin-bi. Comment vont-ils prendre soin de ce bébé arrivé par accident, comment vont-ils combiner leurs vies d'étudiants et la présence de Shin-bi et surtout comment leurs familles vont réagir face à un tel scandale ?

Commentaire :
Hou mais si c'est pas mignon cette histoire, les deux jeunes vierges qui ont comme par hasard un bébé après avoir coucher "malencontreusement" ensemble - oops !
Alors ne vous leurrez pas : la série parle de deux choses : Shin-bi et le carré/rectangle/parallèlogramme amoureux (l'histoire à 4 quoi).
Bon ceci étant dit voyons un peu, la série est en gros coupé en 4 : avant Shin-bi, Shin-bi petite, Shin-bi plus grande et la période finale (je ne dévoilerai rien sur les 4 derniers épisodes même si on s'y attendait quelque peu). Donc les histoires de Shin-bi sont entrecoupées de problèmes amoureux qui mèlent joyeusement les parents et les ex de machin et de truc.
Aucun personnage n'est introduit en plein milieu (conformément à la norme des drama coréen) ce qui fait qu'on connaît rapidement tout ce petit monde.
Outre cet aspect romance et bébé mignon, un petit brin de comédie - que serait un kdrama sans ce petit humour exagéré typique ? Ca reste léger, pas toujours drôle mais sympathique.
Seulement voilà, tout ca c'est très classique et Wonderful Life n'apporte pas grand chose au genre. On retrouve dans le désordre : rôles surjoués, humour exagéré, hasard hautement improbable, grande révélation dramatique de fin de drama et morceaux sortis de nul part.
Oui, car là parfois ca frise le ridicule, par exemple c'est bien connu, tous les soirs quand je sors de chez moi je croise mon voisin, je dors régulièrement avec mes vêtements de la journée, j'arrive à vivre dans un 4 pièces alors que mes parents m'ont coupé les vivres et que je suis étudiant, mon ex me manipule et me ment en permanence et je ne vois rien. Bref c'est peu réaliste, voir même frustrant, de voir des personnages, il faut bien le dire, aussi débiles et aveugles.
Globalement le drama n'est pas mauvais, il est juste typique, n'apportant rien de nouveau ou de surprenant, utilisant les ingrédients ultra-classiques des autres drama coréens du même style.
En bref, un drama sympa et classique qui ne contient rien de bien surprenant, au moins on ne s'ennuit à aucun moment.

Le truc en plus :
La fin relativement potable

Le truc en moins :
Les personnages tellement débiles qu'on a envie de les baffer

jeudi 12 juillet 2007

Soultaker

  • Episodes : 13
  • Studio : Geneon
  • Diffusé en : 2001
  • Style : Action, Art visuel
En une phrase : Super mutant, super infirmière, super docteur et super Mibu sont dans un super anime avec des super effets super spéciaux, ils se super tapent dessus et font de super tirades qui ne veulent super rien dire.

Synopsis :
Kyosuke Date est un mutant : il peut prendre la forme d'une nouvelle entité : le Soultaker, un mutant fait pour le combat. Avec Shiro Mibu, il commencent un combat contre le groupe Kirihara pour sauver la soeur de Kyosuke, Runa. Ils vont aussi découvrir que des parties de l'esprit de Runa ont été réincarnés sous forme humaine : les flickers.

Commentaire :
Au début, Soultaker c'est plutôt sympa : un héro avec l'esprit torturé, des visuels étranges et originaux et des combats comme dans les comics américains. On a l'impression qu'il y a vraiment une tentative de faire quelque chose de nouveau.
Le problème, c'est qu'à part les couleurs et les plans bizarres, l'histoire est merdique. Pour ajouter à ce désarmant constat, l'animation qui se veut novatrice (enfin je suppose), rend l'anime encore plus dur à suivre.
En fait, on comprend rien, il se passe plein de trucs qu'on comprend pas trop, puis on finit par se rendre compte que ... la situation n'a pas vraiment évolué : baston, baston et re-baston, un ou deux morts ici et là.
En bref, contraitrement à des trucs comme Texhnolyze ou Serial Experiments Lain, il n'y a pas grand chose de fantastique dans Soultaker à part le traitement graphique novateur.

Le truc en plus :
J'ai adoré la musique de fin

Le truc en moins :
Imbuvable

mercredi 11 juillet 2007

Get Backers

  • Episodes : 49
  • Studio : Studio Deen
  • Diffusé en : 2002 - 2003
  • Style : Shounen
En une phrase : Alors c'est 2 guignols qui prétendent pouvoir retrouver à 100% tout ce qui a été perdu - pourquoi personne ne demande à récupérer sa virginité dans la série ?

Synopsis :
Ban et Ginji sont les "Get Backers" : on les appelle et ils retrouvent la chose perdue avec une efficacité de 100%, peu importe ce qu'il faut récupèrer. Malgré leur efficacité, ils sont tout le temps sur la paille et affamés. Ils utilisent un bar, le Honky Tonk, comme quartier général où ils retrouvent régulièrement leur clients.
Ginji est un ancien membre de gang et était surnommé "l'empereur de la foudre" pour son pouvoir. Ban, lui, possède un pouvoir appelé "l'oeil du démon".
Get Backers raconte leurs aventures et leurs histoires passées.

Commentaire : Donc Get Backers est un shounen des familles et bien qu'il y ait des tonnes de fans (ne jetez rien sur l'écran), il faut dire que c'était bien gonflant.
Au début, Ban et Ginji sont plutôt sympathiques et funs et puis ca tombe dans la comédie moisie avec les deux meilleurs amis du monde qui se battent contre le monde entier.
Tout n'est pas à jeter. Le concept des deux mecs qui récupèrent "n'importe quoi" est bien trouvé. Le passé de Ginji ajoute une petite pincée d'action. Le charisme de Ban et son mystérieux pouvoir ajoute un style à la série.
Seulement voilà, au début ca part très bien, c'est un bon shounen même, puis, vers le milieu, ca devient lourd et répétitif. Formule du shounen classique, des méchants en carton, des uber pouvoirs qui apparaissent et des blagues moisies qui ne font même plus sourire.
Le pire dans l'histoire c'est que Get Backers et Black Cat (j'ai lu le manga quelques mois après avoir vu Get Backers) ont tellement de points communs qu'une fois que vous aurez goûté à l'un, l'autre vous paraîtra encore plus fade.
En bref, un shounen très classique dans son contenu, si vous n'en avez pas vu beaucoup, ca peut vous permettre de découvrir, sinon c'est un anime moyen.

Le truc en plus :
Ban a la classe

Le truc en moins :
Lourd à partir du milieu de la série

Yasha

  • Episodes : 11
  • Ratings : 6.2 % (oui oui il ne manque pas de chiffre)
  • Diffusé en : 2000
  • Style : Drama, JDrama
En une phrase : Deux jumeaux sortis de Matrix prennent le Japon comme terrain de jeu et se balancent de sympathiques et mignons petits virus mortels

Synopsis :
Sei est un jeune homme qui travaille dans un laboratoire américain et fait des recherches très poussées dans le domaine biologique. C'est un surdoué, il a une capacité de réflexion et des capacités physiques bien au-delà de la normal.
Au Japon, un nouveau virus mortel est apparu, personne ne parvient à trouver un moyen de le neutraliser rapidement. Sei est envoyé pour enrayer l'épidémie naissante.
Sei est particulièrement bien encadré, en particulier par son garde du corps qui ne le lache jamais, néanmoins, on ne sait pas vraiment si c'est pour le protéger ou l'empêcher de s'enfuir.
Pendant son séjour au Japon, Sei va croiser Rin, son frère jumeau. Rin possède les mêmes capacités surhumaines que Sei, mais sa personnalité est complétement différente : il est plus violent et sombre.
Sei ne savait rien de son jumeau, il va découvrir qu'ils sont au centre d'un complot qui remonte jusqu'à leur naissance.

Commentaire :
Bon, oublions le ratings, ok ce drama a été vu par trois mémés et un caniche au Japon, c'est pas grave, on essaye quand même. C'est quand on a vu, un truc pourri - heu drama - comme Jyoou no Kyoushitsu, qui a eu 16.9 % qu'on sait que ca ne veut rien dire. Donc ca parle de quoi ? En gros y a le gentil jumeau, Sei, et le méchant ,Rin, qui vont se mettre sur la gueule par gros virus intérposés et manipulation diverses. Et y a Abe Hiroshi qui débarque au milieu et qui fait le garde du corps super coincé.
Voilà donc l'histoire c'est le bien contre le mal, enfin si on veut, parce que Sei il est pas tout blanc non plus. Doué d'un égocentrisme hors du commun et d'un dédain pour les femmes digne de Tatsuya dans Taiyou no Kisetsu, Sei est parfois un bel enfoiré.
Donc le principe est super basique : le bon, le mauvais, tout les deux avec des supers pouvoirs et baston. Alors qu'apporte Yasha ?
Déjà, il faut bien prendre conscience d'une chose : c'est un drama d'action et de science fiction - chose super rare quand on y pense. Point de triangle amoureux et de déclaration mielleuse ici. Là c'est triangles biologiques et déclarations de guerre. Du coup, ca fait un peu exagéré, surréaliste, on n'a pas l'habitude de voir ca dans un drama et au début c'est "bizarre".
Pourtant, plein d'enthousiasme pour une histoire quelque peu exagérée, j'ai dévoré la série jusqu'à la fin. Le coup du super complot contre les jumeaux, avec des révélations à chaque épisode, donne envie d'en voir plus. L'envie de savoir qui va gagner et quel coup va pouvoir inventer Rin dans le prochain épisode augmente le désir d'enchaîner les épisodes, malgré les longueurs ici et là.
En bref, bien que l'histoire soit exagérée et qu'on retrouve dans l'histoire des éléments déjà vu dans des films, une fois qu'on commence, dur de décrocher, un drama sympa d'un style qu'on voit assez peu et qui change des romances qu'on voit dans tous les autres.

Le truc en plus :
Drama vraiment accrocheur

Le truc en moins :
Y a de quoi s'en payer une bonne tranche avec la fin : c'est du n'importe quoi en barre

mardi 10 juillet 2007

Elfen Lied

  • Episodes : 13 + 1 special
  • Studio : VAP
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Massacre sanglant, Romance
En une phrase : La cousine de Deedo a vu Versus et Love Hina, elle va maintenant faire une petite démo.

Synopsis : Une entité qui ressemble à une jeune fille s'échappe d'un centre de recherche en massacrant tout les gens autour d'elle. La seule différence apparente entre cette entité (un diclonius) et un humain sont ses "cornes" sur la tête.
Kouta et Yuko, deux cousins, trouvent la jeune fille échappée, recouverte de sang, sur la plage. Elle ne sait pas parler et ne prononce que le mot Nyuu. Ils décident de l'appeller Nyuu et l'emmènent avec eux chez Kouta. Ce qu'ils ne savent pas c'est que l'armée est à sa recherche.

Commentaire : Ok déjà l'opening m'a calmé : +1, musique vraiment bien et images plutôt recherchées.
Au début, j'ai été un peu surpris, Elfen Lied c'est un peu un mélange entre Love Hina et Berserk, un peu bizarre comme mélange non ? Heureusement, la partie Love Hina disparaît (et la partie Berserk aussi, mais ca m'aurait pas gêné) et tout ca se transforme en une série unique.
Alors bien sur, ce sont toujours les mêmes questions : est-ce que des personnes "différentes" peuvent vivre parmi les autres, est-ce qu'une entité non-humaine peut avoir des sentiments. Certes, mais la façon de les traiter est fondamentalement différente.
J'ai vraiment apprécié Elfen Lied, l'anime atteind un moement où les meurtres et la tendresse se mèlent de facon étrange, et c'est ca qui rend la série aussi intéressante.
Les images, parfois choquantes, sont réellement là pour faire ressentir des choses, bon c'est pas super profond, disons que ca reste largement plus évolué qu'un shounen basique. A noter, les qualités techniques surprenantes qui font également parties de la bonne surprise.
En bref, un bon anime, des questions classiques traitées de façon originale. A moins d'avoir la nausée à la vue du sang, ca donne un vent de fraîcheur sur la planète des anime d'action.

Le truc en plus : Surprise !!! Les musiques !

Le truc en moins :
On aurait pu se passer de l'excès d'Ecchi/Fan Service/Kawaii

Vampire Princess Miyu

  • Episodes : 26
  • Studio : AIC
  • Diffusé en : 1997 - 1998
  • Style : Vampire, Action
En une phrase : Une vampiresse, le fantôme de l'opéra et un lapin rose (sans pile) s'allient pour torcher du démon.

Synopsis : Miyu est un gardien : elle a pour mission de chasser les Shinma en liberté (des sortes de démons) et de les renvoyer dans les ténèbres. Elle est aidé par Larva, un Shinma de l'ouest qui porte un masque et Shiina, un Shinma qui ressemble à un petit lapin et qui a un oeil qui peut voir des choses invisibles aux yeux des autres.
Normalement Miyu n'a rien à faire des humains qui croisent son chemin, elle a pour seul but de renvoyer les Shinma dans les ténèbres, même si elle doit tuer quelques humains au passage. Pourtant, dans sa nouvelle école, elle va rencontrer un groupe de filles avec lesquelles elle va devenir ami.
Reiha, un Shinma qui utilise la neige et le vent, semble bien connaître Miyu et n'a aucune arrière pensée lorsqu'il s'agit de tuer un humain, même si elle doit tuer une des amis de Miyu, elle ne désire que la vengeance.
Comment Miyu va t-elle accomplir sa mission et ignorer ses sentiments ? Comment va elle faire face à la haine de Reiha et comment Miyu est devenu gardien ?
C'est ce que cette série va vous faire découvrir.

Commentaire :
Et ouai encore des vampires, une fille pour changer. Comme la plupart des anime de vampire, c'est surtout l'ambiance qui prime ici. A part que Miyu n'a qu'un seul objectif : sa mission. Il faut massacrer quelques humains ? Peu importe tant que le Shinma retourne au vestiaire. Une Miyu glaciale qui donne un ton vraiment particulier à l'anime. Sans parler de Larva : il est vraiment trop charismatique pour n'apparaître que dans les combats. Voilà si vous n'avez pas encore compris, j'ai adoré Vampire Princess Miyu.
Au début je pensais que 26 "petites histoires" finiraient par être lassantes. Pas du tout, c'était bon du début jusqu'à la toute dernière seconde. Et bien qu'on ait l'impression que rien ne relie les épisodes, il y a une petite histoire et on a beaucoup d'information sur le passé des personnages (sauf Shiina).
Bon bien sur l'anime date un peu, fatalement ca se ressent au niveau technique, rien de dramatique cependant, ca reste bon pour l'époque.
Alors, à moins d'être fan des gentils-qui-sauvent-le-monde ou de détester les vampires, c'est un anime à ne pas rater.

Le truc en plus :
Les musiques d'un illustre inconnu : Kenji Kawai

Le truc en moins :
Faudrait carrément un anime juste sur Larva

vendredi 6 juillet 2007

Witch Hunter Robin

  • Episodes : 26
  • Studio : Sunrise
  • Diffusé en : 2002 - 2002
  • Style : Aventure, Drama Ensorcelé
En une phrase : Une sorcière et son pote, muet comme une tombe, prépare un buchet pour faire un petit barbecue de sorcières.

Synopsis : Robin est une jeune sorcière qui intègre STNJ : la branche japonaise d'une organisation qui chasse les sorciers (et sorcières). Avec l'aide de son équipe, dirigé par Amon, elle aura la mission de chasser et capturer toutes les sorcières (et sorciers) qui abusent de leurs pouvoirs en tuant ou en trompant les humains "normaux".
Robin peux créer et contrôler le feu. Mais pourquoi la STNJ décide d'utiliser une sorcière pour en chasser d'autres ?

Commentaire : Roh le choc ! Quand j'ai démarré Witch Hunter Robin je suis resté béat devant l'anime : qualités techniques excellentes, CG (relativement) bien intégrés, bonnes musiques, personnages charismatiques et surtout l'ambiance vraiment réussie. Sans mentionner l'opening, pour moi un des meilleurs qu'il y ait jamais eu, proche d'un certain Ergo Proxy.Même si l'anime ne vous tente pas plus que ca, regardez juste l'anime, ca vaut le coup.
Le plus dur à expliquer, et ce qui fait une grosse partie de l'intérêt de l'anime, c'est l'atmosphère. Il y a un truc entre Amon et Robin (outre qu'Amon est super charismatique), impossible de dire quoi, mais cet âne d'Amon est tellement silencieux et mystérieux, c'est limite frustrant.
Bref c'est trop bon, tout le monde est content, c'est original bien foutu et là ... on arrive au milieu de la série. Et là ... ca devient super lent, super lourd, il ne se passe plus grand chose : bref, on s'ennuie.
Comment un aussi bon anime a t-il pu tourner à un truc aussi ennuyant ? C'est le syndrome Wolf's Rain ? Bon au moins il y a une histoire et c'est super bien fait, mais ca ne suffit pas.
Ce qui m'énérve le plus c'est qu'il y avait tellement de bonnes choses dans cette anime : le look des personnages totallement inédit - surtout Robin, le coup du Harry's - sorte de refuge de l'esprit, le coup du grand complot, l'histoire de l'Orbo, le passé de Robin, la relation Robin/Amon, les sorciers, la façon dont Robin contrôle son pouvoir, etc. Et tout ca passe au second plan à cause d'un rythme poussif. Bon ben on peut toujours prier pour un Witch Hunter Robin : The Second Stage.
En bref, Witch Hunter Robin est un excellent anime au début, puis devient un anime moyen vers le milieu, bourré d'idées excellentes qui restent inexploitées.

Le truc en plus : L'opening !!!

Le truc en moins :
La fin, franchement pas top.

mardi 3 juillet 2007

Taiyou no Kisetsu

  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2002
  • Style : Dark Drama, Romance vengeresse
En une phrase : La vengeance mène à la haine, la haine mène au côté obscur, le côté obscur mène à un héro torturé, un héro torturé mène à un bon drama.

Synopsis : Tatsuya est un étudiant qui fait parti d'un groupe d'amis regroupant des héritiers de grandes entreprises Japonaise : banque, hôpital, etc. Tatsuya se fait passer pour le fils d'un riche patron mais en fait il a perdu son père étant jeune, vit dans un minuscule appartement et travaille la nuit pour subvenir à ces besoins et envoyer de l'argent à sa mère.
Au début de l'histoire, Tatsuya fait tout pour pourrir la vie de son "ami" Shinji : il raye sa voiture et tente de conquérir sa future femme. Dans sa vie faîte de haine et de désir de vengeance, il semble courir régulièrement comme pour fuire quelque chose.
Tatsuya rencontre Eiko, une jeune pianiste qui ne peut plus marcher normalement suite à un accident. Eiko est enfermée dans une cage dorée : sa mère ne la laisse sortir que pour aller à l'hôpital faire de la réeducation et la bonne la surveille en permanence : de ses horaires d'entraînement de piano jusqu'aux morceaux qu'elle joue, Eiko n'a aucune liberté et connaît peu le monde extérieur.
Que va produire la rencontre de l'innocence prisonnière et de la haine déchainée ?

Commentaire : Ben alors là ! Quelle surprise ! Je crois que c'est le premier drama où je n'ai pas vu de longueur - oui j'ai bien dit pas de longueur - s'il y en a je ne les ai pas senti en tout cas.
Ce drama c'est un peu l'antithèse de tout ce qui se fait : le héro est un enfoiré, un menteur, un manipulateur et le pire c'est que c'est géniale comme idée.
En gros Tatsuya ne vit que pour une chose : se venger. Rien d'autre n'a d'importance. Peu importe ce qu'il doit faire, qui il doit trahir, jusqu'où il doit mentir ou même avec qui il doit flirter : seul son but compte. C'est ca qui donne tout son impact à cette série, la volonté inébranlable d'un héro sombre et plein de haine.
On pourrait faire des pages entières sur l'analyse du drama, en particulier sur ce que fait la vengeance à Tatsuya : il ne sourit pas (c'est sa mère qui lui dira : "j'ai enfin pu voir ton sourire"), ne prends plus aucun plaisir à rien, n'a plus de véritables amis, etc.
Le pire dans l'histoire c'est qu'en arrivant vers l'épisode 6, petite coupure, on se dit que ca y est, il est redevenu comme avant - mais après il repart dans une spirale encore plus sombre que la première : mensonges et manipulations, soigneusement orchestrés.
Alors qu'est ce qu'il lui reste ? La réponse c'est Eiko. Seul rayon de soleil (de lune plutôt, d'après ce qu'il dit) dans sa vie. Eiko c'est l'innocence et le plaisir de découvrir des choses que lui pensait définitivement perdues. A commencer par la musique.
Eiko suit sa propre histoire, il y a presque 2 drama dans cette série : elle est prisonnière de l'amour de sa mère. On le comprends dès le début. La question qu'on se posera alors c'est comment va se concrétiser la romance entre ces deux êtres si éloignés dans leur conception de la vie ? Ca vous le verrez vous-même si vous en avez l'occasion.
Alors évidemment, le drama n'est pas exempt de défaut. Ca parle encore de l'opposition des classes sociales, comme pas mal de drama, à part que là c'est pas une romance entre deux personnes issues de milieux différents, c'est de la haine. Certaines rencontres paraissent un peu trop "faciles" pour être seulement le fruit du hasard. Mais ca reste largement dans les limites du raisonnable.
A noter également une sensualité rarement vu dans un drama. Oui petit(e) pervers(e), tu as bien lu : il y a des scènes sulfureuses entre deux personnes de sexes opposés dans un jdrama, territoire de l'interdit où même les bises sont considérés comme provoquants. Loin d'être vulgaire, la scène pendant que Shinji cuisine (vais pas tout vous raconter non plus) avec toujours le soleil omniprésent est visuellement superbe. Il y a aussi la scène, dans le premier épisode, où Tatsuya gagne au billard et dit : "je veux ça" en pointant Yuki et laisse planer une énorme ambiguité. Sans compter les regards lourds de signification, ces regards qui disent "je te veux" qu'on voit peu dans les jdrama - là ils y sont.
En bref, une excellente série qui nous emmène explorer les tréfonds de la haîne et de la vengeance.

Le truc en plus :
Le générique de fin avec une bonne musique et des images impressionantes

Le truc en moins :
Il reste une question en suspens, dans un épisode Tatsuya perce une porte en appellant Yuki et je me demandais avec quoi il l'avait percé ... hum ... enfin bref

Tokyo Underground

  • Episodes : 26
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2002
  • Style : Shounen, Aventure ?
En une phrase : Et tu crois encore que seuls des cachets (et Glass Mask) peuvent t'aider à dormir ?

Synopsis : Rumina Asagi est un garçon qui habite dans un dojo. Tous les jours, il suit un entraînement pour devenir un bon combattant. Le combat est son principal "hobby". Son meilleur ami, Ginosuke, ressemble plus à un premier de la classe avec ses grosses lunettes. Il ne semble pas doué en combat et préfère s'intéresser aux sciences.
Un jour, après l'école, ils trouvent un trou énorme dans le sol au
milieu du dojo. De ce trou, une prêtresse, Ruri, et sa protectrice, Chelsea Rorec, surgissent, poursuivi par des ennemis.
Chelsea possède un "pouvoir élémentaire" : elle peut utiliser un élément et lui donner la forme qu'elle veut, selon sa volonté : la gravité.
Pendant le combat, Rumina est tué. Ruri utilise son pouvoir de résurection pour le ramener à la vie : c'est à cause de ce pouvoir qu'elle est recherchée par ses ennemis.
Rumina lui fait la promesse de la protéger et découvre qu'un autre monde existe sous la ville de Tokyo : Tokyo Underground.
Mais comment Rumina va t-il protéger Ruri face à des ennemis possédant des pouvoirs élémentaires alors que lui est un simple humain ?

Commentaire : Déjà si vous êtes fan, ne balancez rien sur l'écran, je préviens, je vais pas être tendre.
Maintenant honnêtement, vous aimez les shounen ? Alors, honnêtement, est-ce que Tokyo Underground aurait la moindre chance d'être dans votre top-20 ?
Quand j'ai vu la vitesse à laquelle Tokyo Underground a été licencié, j'ai été surpris et content de voir qu'un anime récent sortait assez rapidement. Grave erreur. J'ai été trompé.
Tokyo Underground applique une recette simple : il prend tous les ingrédients classiques de plein de bon shounen et fabrique ... une mega daube.
Des exemples ? Les pouvoirs élémentaires, vu dans Flame Of Recca et dans s-CRY-ed (et dans 10 000 autres anime d'ailleurs). La jeune vierge à protéger, vu dans Wolf's Rain. Ginosuke's Sensei tout droit sorti d'I.R.I.A (oui même le look des perso n'est pas original). La ville "poubelle", vu dans Gunm (Battle Angel Alita pour les américains). Et quoi de pire pour un shounen qui se veut original qu'un héro qui a "un mystérieux et unique pouvoir et même que personne il sait pourquoi", vu et revu dans 80% des shounen des années 90.
Et devinez le pire, je vous le donne dans le mille ... ils ont osé nous foutre un tournoi des arts martiaux (c'est bien la première fois qu'on voit ca dans un anime, quelle inventivité) - il ne dure que trois épisodes parce que faut pas nous prendre pour des jambons non plus et il est ch... - ennuyant - comme la mort.
On peut lire ici et là sur le net que l'équipe a eu des problèmes d'argent et qu'ils ont essayé de faire quelque chose ... ouai encore faut il partir sur des bases intéressantes, sinon vaut mieux bloquer à 13 épisodes, pour sauver l'honneur.
Ah et j'ai failli oublier : l'animation est bien pourrie aussi, ben ouai quoi, quand on prend son public pour des ânes faut faire ca en beauté et ne rien laisser qui pourrait potentiellement faire un bon anime.
Bon avec ca on se dit que même sur des clichés on peut faire un bon truc, ouai mais non. L'histoire c'est qu'il se passe rien, quand un gars perd un combat, il revient 12 fois (méchant ou gentil peu importe, tant qu'il refait des apparitions), les combats son gonflants, limite dragon ball Z-ien genre : "ah je vais le taper - ah mais je repense au chien de mon maître qui un jour a pété pendant mon cour d'escrime, ce qui signifie que ma philosophie du combat doit passer par la dilatation du gaz autour de la lame - ahhh la loose, faut que je parle encore 5
minutes avant de taper histoire d'être sur que tout est dilaté correctement".
Alors, qu'est ce qu'il reste à Tokyo Underground ? Le pouvoir de Chelsea est relativement sympa et Ginosuke ne reste pas le gros nul qu'il était au début pendant toute la série - pas grand chose quoi.
En bref, un shounen bien naze, regardez Flame Of Recca, Yu Yu Hakusho, Hunter X Hunter, s-CRY-ed ou Rurouni Kenshin (voire Texhnolyze, si c'est le souterrain qui vous fait rêver) y a les mêmes clichés hyper-classiques mais au moins on s'endort pas.

Le truc en plus :
Ben apparement y a pas mal de gens qui ont aimé, donc ils vous diront ca mieux que moi.

Le truc en moins :
Ils ont oublié de faire un anime là non ?

lundi 2 juillet 2007

Tokyo Wankei

  • Episodes : 11
  • Ratings : 13.83 %
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Drama, Romance trop sucrée
En une phrase : Une miss décide de faire ce que sa mère n'a jamais pu faire : apprendre la calligraphie - ah et se taper un japonais au passage.

Synopsis : Mika Kimoto est une jeune fille célibataire appartenant à une famille d'origine coréenne aisée qui vit au Japon depuis trois générations. Elle sort avec un docteur. Seul problème : son petit copain est japonais, et son père n'acceptera qu'un gendre coréen.
Suite à la rupture avec son petit copain, elle publie un message sur un système de rencontre par téléphone. C'est Ryosuke qui répondra à ce message.
Ryosuke est d'un milieu complétement différent : il fait de la manutention dans un entrepôt et est passioné de calligraphie. La baie de Tokyo (Tokyo Wankei) sépare leur lieu de travail.
Mika va découvrir le passé de sa mère et son histoire d'amour avec un homme japonais, avant d'épouser son père. Mika va vivre avec Ryosuke une histoire étrangement similaire à celle de sa mère.
Comment le couple va il surmonter tous les obstacles qui leur font face ?

Commentaire :
C'est la journée des romances aujourd'hui - quoi tout le monde a le droit à sa période fleur bleue non ?
Alors Tokyo Wankei c'est quoi ? C'est une histoire d'amour incroyable entre un japonais issu de la classe basse et une corréenne qui vient d'une classe plus qu'aisée.
On le voit venir gros comme un pet de godzilla : comparaisons sociales, problèmes de racisme, amour impossible, triangle amoureux, bref hyper-classique, hyper-réchauffé.
Bon ils ont quand même décidé d'ajouter un peu de piment : y a un gros parallèle entre l'histoire qu'a vécu la mère de Mika et l'histoire qu'elle vit avec Ryosuke - le parallèle est même un peu exagéré par moment.
Alors qu'est ce qu'apporte Tokyo Wankei ? Hé ben justement - pas grand chose. On a plus ou moins déjà tout vu quelque part, le rythme est assez calme, comme un drama romantique quoi, les acteurs jouent bien mais sans plus.
Bref Tokyo Wankei n'est pas un mauvais drama, c'est juste qu'il ne combine que des éléments classiques. C'est bien fait, agréable à regarder, mais voilà, sans plus.
Côtés positifs, le coup de la calligraphie est bien trouvé, les problèmes des corééns au Japon sont abordés de façon à faire réfléchir, le couple est sympathique, l'histoire de la mère de Mika est assez tordu. Tokyo Wankei fait du classique et le fait bien.
En bref, un drama moyen, c'est bien foutu et sympa à regarder, sans plus.

Le truc en plus :
Sympa la baie de Tokyo

Le truc en moins :
L'histoire parallèle avec celle de la mère, trop exagérée des fois

Karekano

  • Titre Complet : Kareshi Kanojou no Jijou
  • Episodes : 26
  • Studio : Gainax
  • Diffusé en : 1998 - 1999
  • Style : Lycée, Romance, Comédie
En une phrase : FLCL version roule moi un patin entre deux cours

Synopsis : Miyazawa est la fille parfaite : belle, intelligente, gentille avec tout le monde et première de la classe. Elle est l'élève parfaite ... jusqu'au jour où Arima arrive dans sa vie. Lui aussi est très bon dans tous les domaines, il est même meilleur que Miyazawa en cours.
En fait, Miyazawa a même un côté caché : une fois à la maison, elle est mal habillée, paresseusse et avoue qu'elle ne travaille que pour avoir l'attention des gens autour d'elle.
Un jour Arima découvre la véritable Miyazawa qui va chercher comment continuer à cacher la vérité au reste du monde.
Arima va la faire chanter, ils vont commencer à se disputer, ca sera la guerre entre eux ... jusqu'au jour où ils tomberont amoureux l'un de l'autre.

Commentaire : Ah les amourettes de lycées, les dialogues ultra rapide, love-love et baisers discrets : voilà Karekano c'est ca. Ok, le style est très shoujou, d'habitude je suis pas trop dans ce genre d'anime, ben là c'était juste amusant et parfois même émouvant.
Karekano est plutôt basique comme série : la fille parfaite, le mec parfait, chacun avec un passé lourd à supporter et à cacher, qui agissent comme des gamins par moments et on suit leur histoire d'amour. Saupoudrez le tout de délires funs et déjantés.
Les autres personnages vont venir intéragir avec cette idylle paradisiaque, ils viennent s'ajouter un par un à l'histoire et c'est le début de forts liens d'amitié.
Bref, c'est tout simple, ca va pas chercher trop loin. A regarder pour s'amuser, ne pas chercher à comprendre. Rappellez-vous (ou imaginez si vous ne connaissez pas) votre vie tranquille de lycéen ... et savourez l'atmosphère.

Le truc en plus : Les personnages en SD

Le truc en moins :
Pas vraiment d'histoire ("tranche de vie"-style comme on dit)