jeudi 28 juin 2007

Versus

  • Film live
  • Producteur : Hideo Nishimura
  • Sorti en : 2000
  • Style : Action, Horreur parodique
En une phrase : Un detenu se croit dans evil dead et prouve son amour à ses amis zombies, ca va saigner.

Synopsis :
Un détenu parvient à s'échapper d'un camion de police. Il se retrouve dans une forêt ou les yakuza emmènent régulièrement des personnes pour les exécuter. Ce qu'ils ne savent pas c'est que dans cette forêt les morts deviennent des zombies.

Commentaire :
"Mais c'est quoi ce synopsis pourri ?" - ben ouai y a rien de plus à dire, et pour cause, il n'y a pas d'histoire, pas de scénario, c'est du n'importe quoi.
Comment décrire Versus ? C'est très simple : y a des zombies, et les zombies se font botter les fesses avec un maximum d'armes différentes. Evil Dead du soleil levant en somme.
Bien sur à prendre au 42e degré, c'est du délire et de nombreuses scènes sont à mourir de rire. Outre les parodies de films connus et le n'importe quoi ambiant, la présence d'un certain Kenji Matsuda, complétement déjanté, n'est pas étrangère à la bonne ambiance du film.
Pour expliquer jusqu'à quel niveau ils ont poussé le vice, les personnages n'ont même pas de nom. C'est "le héros", "le gars avec le couteau", voilà comment se concentrer sur l'action pure.
Les scènes d'action et de combat sont plutôt réussies, ca tombe bien pour un film qui n'a rien d'autre, même s'il faut bien avouer que certains moments sont plutôt ennuyants.
Pour résumer, un film complétement déjanté, qualifié de culte par certains, hilarant si vous aimez l'humour noir et sanglant. Un monument du genre.

Le truc en plus :
Les deux flics.

Le truc en moins :
Pas d'histoire.

Nightwalker

  • Titre Japonais : Naito Uouka - Mayonaka no Tantei
  • Episodes : 12
  • Diffusé en : 1998
  • Style : Vampire, Détective
En une phrase : Le cousin de Sherlock Homes s'est fait vampirisé, au passage il s'est chopé un harem pour l'aider à faire correctement son travail.

Synopsis :
Shido est un vampire-détéctive. Son but est de résoudre les cas où des démons sont impliqués. Il est aidé par un petit démon, Gumi et son assistante, Riho. Il a aussi pour ami une flic : Yayoi, qui l'aide à trouver les affaires et le nourri avec son propre sang. Shido a hérité ses pouvoirs de Cain. Qui est Cain et comment a t-il rencontré Shido ? Ce ce que vous découvrirez dans Nightwalker.

Commentaire : Et un anime de vampire, un. Alors pourquoi les gens ont toujours tripé sur les vampires ? Ca excite les foules. Bon d'emblée Nightwalker est un peu un ancêtre, c'est assez vieux, plutôt moche, mal animé. Bref c'est un anime fin 90s tout est normal.
Seulement, il y a une ambiance que même les dessins pourris n'arrivent pas à effacer, oui c'est mélancolique, le même type d'ambiance que dans Vampire Princess Miyu.
Il n'y a pas grand chose à dire : c'était fun, agréable à regarder. L'histoire est relativement basique : un vampire tabasse des démons qui foutent le bordel chez les humains. Directif et clair, on ne s'encombre pas de détails inutiles ou rébarbatifs.
Quelques détails sympa, l'épée de sang, par exemple, très bonne idée. La relation Cain/Shido excellente. Bref, un peu moins bien que Vampire Princess Miyu, ca reste un bon anime.
Si vous aimez les histoires de vampire c'est à voir.

Le truc en plus :
Ben je suis peut-être un excentrique mais j'ai aimé le générique.

Le truc en moins :
Déroulement de l'anime plutôt calme, parfois proche du 0 de rythme cardiaque.

mercredi 27 juin 2007

Loveless

  • Episodes : 12
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Shounen-ai à l'école
En une phrase : Un pervers, un neko-gamin et leurs amis se tapent dessus entre deux calins.

Synopsis :
Ritsuka est un garcon de 12 ans dont le grand frère, Seimei, a été tué mystérieusement. Il va rapidement découvrir que son frère était membre d'une organisation étrange dont les membres se battent en utilisant un "partenaire".
Pendant ces combats, Seimei était le sacrifice, son rôle était de recevoir les dégâts pendant que son partenaire lancait des sorts, offensifs et défensifs.
Le partenaire de Seimei s'appelle Soubi, il a recu comme ordre de Seimei "d'aimer" son petit frère. Au début de la série, Soubi rencontre Ritsuka et un lien fort s'établit entre eux, pas seulement lors des combats.
Soubi va donner à Ritsuka un nouveau nom, un nom utilisé en combat : Loveless. Ensemble, ils vont essayer de découvrir qui a tué Seimei.

Commentaire :
Ritsuka, Soubi et une bombe sexuelle sont sur un bateau au milieu du triangle des bermudes, qui va se taper la fille ? Personne, Soubi va balancer la fille à la flotte et ils vivront heureux pour toujours avec Ritsuka ...
Voilà, c'est donc du Shounen-ai bien suggestif, et ca n'est pas un très bon anime. Parce que l'anime a commencé pendant le manga mais il s'est finit alors que le manga était toujours en publication, bref l'histoire classique. Est-ce une excuse pour pondre une daube ? Fondamentalement non, Spiral ou Berserk par exemple s'en sortent très bien.
Les combats sont superbes, techniquement très réussis, aussi bien les graphismes que l'animation. A la fin du premier épisode, j'étais à fond dedans. Mais ce sentiment a vite disparu : l'histoire est rasoir, les personnages sont tous louches et plats, Ritsuka est complétement paumé et Soubi en profite bien.
Le coup du grand frère et de l'organisation secrète est vu et revu, comme dans Spiral par exemple où le sujet est mieux traité.
Il y a quelques concepts sympas cependant, le titre des épisodes (ben oui, c'est toujours sympa à noter) qui est un -less différent à chaque fois : loveless, painless, friendless, etc (enfin l'anime c'est plutôt shamless). Le concept du shounen-ai, plus poussé que D.N.Angel, apporte une petite touche sympathique (ou perverse, c'est selon) dommage que les dialogues soient aussi plats, voire débiles, l'ambiguité est quand même bien présente.
La bonne nouvelle : il n'y a que 13 épisodes et pas 167 comme certains shounen gonflants (nombre choisi aléatoirement, naturellement).

Le truc en plus :
Les indéniables qualités techniques

Le truc en moins :
L'indéniable ennui crée par la série

jeudi 21 juin 2007

Nodame Cantabile

  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2006
  • Ratings : 18.79 %
  • Style : Drama Musicale, Comédie
En une phrase : Des petits génies déjantés de la musique prennent des cours d'un maestro pervers avec l'accent du capitaine igloo (en japonais)

Synopsis :
Chiaki Shinichi est un étudiant en musique parfait : il plaît aux filles, il est excellent en piano, il a le meilleur professeur de piano de son école et a été l'élève de Viera, un grand maestro européen. Seulement il est coincé au Japon, il a une phobie de l'avion et de l'eau qui font qu'il ne peut aller étudier la musique classique en Europe, le continent ayant le plus d'influence dans ce domaine. De plus, son rêve est de devenir chef d'orchestre.
Noda Megumi (Nodame pour les intime) est elle aussi étudiante en piano. Elle est douée mais "adapte" les morceaux qu'elle joue à sa facon et son manque de rigueur font d'elle une élève en retrait. C'est une rêveuse et faire de la musique sérieusement ne l'intéresse pas vraiment.
Chiaki et Nodame vont se rencontrer par hasard après les cours et vont se retrouver dans le même cours de piano à jouer ensemble. Comment ces deux personnalités complétement opposées vont elles s'entendre ?

Commentaire :
Ok, ceux qui détestent la musique classique, vous pouvez arrêter là. L'ensemble du drama ne parle que de ca, point de rock ou de blues c'est pas Beck ici.
En revanche si vous aimez, même un tout petit peu, ce style de musique c'est un excellent drama. Et si vous avez étudié la musique, même si ca n'est pas très réaliste, ca fait toujours sourire de voir ca.
Donc voyons un peu, à l'image de pas mal de drama (Strawberry on the shortcake par exemple) on a une romance entre deux personnes à la conception de la vie complétement opposée. Ok, et la musique en trame de fond. Ca démarre tranquillement, atmosphère un peu genre Taiyou no Kisetsu : un personnage à part, que personne ne comprend vraiment. Bon les comparaisons s'arrêtent là.
D'abord la relation Nodame/Chiaki c'est du n'importe quoi : le nombre de tartes qu'il lui colle c'est énorme. Après il y a les autres personnages qui sont toujours à faire des trucs tordants : Masumi par exemple qui court après Chiaki tout le temps avec sa grosse coupe afro, Mine qui fait faire n'importe quoi à l'orchestre pendant les concerts.
Et enfin l'ultime : Stresemann - roh cet accent, rien qu'à l'entendre je me roule par terre. Le maestro qui mate les bouquins d'idol plutôt que de diriger, excellent.
L'histoire c'est du n'importe quoi : un pianiste devient chef d'orchestre en 2 coups de cuillères à pot. Mais on s'en fout - c'est marrant, c'est fun, c'est irréaliste, c'est surjoué et surtout, pour la première fois, on ne s'ennuit pas un instant dans un drama - dingue, du jamais vu.
Quelques petits moments d'émotions ici et là, assez peu, c'est surtout l'aspect comédie qui est mis en avant. Et bonus, si toi aussi tu aimes le classique - l'ensemble du drama ne comporte que des morceaux classiques tout le temps (ca reste des trucs très connus, faut pas trop en demander non plus).
En bref, à moins d'être complétement allergique à la musique classique ou à la comédie, c'est un très bon drama.

Le truc en plus :
L'accent de Stresemann

Le truc en moins :
La scène de l'accident d'avion fait avec des playmobil

Lodoss Tou Senki

  • Episodes : 13
  • Aussi connu comme : Lodoss War, Chroniques de la guerre de Lodoss
  • Studio : Madhouse
  • Diffusé en : 1990
  • Style : Fantasy
En une phrase : Des mecs en manque d'AD&D se font une partie à l'écran, seul problème : ils ne savent pas dessiner.

Synopsis :
Sur une île appellée Lodoss, un groupe d'aventuriers lance une croisade contre l'empereur démoniaque Beld qui veut conquérir l'île en utilisant les pouvoirs d'une ancienne déesse.

Commentaire : Bon déjà celui qui connaît pas Lodoss, à moins de vraiment en être à son deuxième anime, c'est qu'il a raté quelques trains.
Pour éviter de froisser trop de gens on va rapidement passer sur les points négatifs (oui j'ai perdu des amis en critiquant Lodoss) : c'est moche (d'accord c'est vieux, mais même pour du vieux c'est moche), c'est mal animé (enfin mal, on pourrait remplacer par "pas animé" parce qu'on imagine bien le dragon qui a été "animé" par le stagiaire qui bougeait un cellulo de 4mx3m) et l'histoire est basique - les bons et les méchants se tapent dessus (des fois ils se disent des trucs aussi - genre : "je vais te casser ta gueule").
Voilà, donc ca c'est dit.
Passons aux points positifs. D'abord, ben les musiques. Le générique est resté pendant longtemps une référence incontestée aux oreilles des amateurs d'animation japonaise, nommé X fois comme meilleur générique dans je sais pas combien de festivals. Heureusement les autres musiques de l'OST sont aussi de très bonne qualité - si vous ne connaissez vraiment pas, faudrait quand même penser à essayer (tout comme Noir et .hack//Sign d'ailleurs).
Ensuite, le rythme, digne d'une partie de AD&D (le jeux de rôles vous savez bien dungeons & dragons) dès le premier épisode ca nous embarque dans l'aventure. On ne peut pas résister.
Enfin, les personnages, cette fois ce ne sont pas des personnages super profonds avec une reflexivité interno-reverso-psychologiques par introspection du cortex inférieur (comme dans Tenshi no Tamago, si si). Ils sont justes héroiques, et charismatiques, ils se la pètent un peu, certe, ca fait partie du principe.
En bref, Lodoss est un grand classique, tout comme Evangelion, par exemple, même si ca n'est pas une série parfaite, c'est une référence dans le domaine.

Le truc en plus :
Le uber-charisme des personnages.

Le truc en moins :
Pour un anime, ca bouge pas des masses

jeudi 14 juin 2007

Planetes

  • Episodes : 26
  • Studio : Sunrise
  • Diffusé en : 2003 - 2004
  • Style : Drama spatial

En une phrase : Une gamine qui veut sauver l'univers avec le pouvoir de l'amour devient femme de ménage intersidéral.

Synopsis : Depuis qu'un vaisseau a été détruit par un minuscule débri, les entreprises travaillant dans l'espace ont chacune crée une section dédiées à la collecte des débris spatiaux.
Ai Tanabe est une jeune recrue de Technora. Pendant que ses amies se retrouvent au bureau de commandement (une espèce de tour de contrôle) ou au poste d'hotesse, elle se retrouve à aller ramasser des débris dans l'espace. Elle doit donc apprendre à se déplacer en apesanteur avec son Sempai : Hoshino Hachirota.
Hoshino est un astronaute talentueux, mais sa valeur reste insoupconnée à cause du mépris dont sont victimes les membres de la section débris.
Ai est persuadée que l'amour peut tout changer, tout sauver. Elle va confronter ses valeurs avec celle des adultes autour d'elle et se retrouver dans un lieu à la grandeur impressionante : l'espace.
La série raconte les aventures de l'équipe se chargeant de la récupération des débris spatiaux ainsi que leurs histoires passées.

Commentaire : Surprise ! Planetes est une merveille ! D'habitude je suis un peu hérmétique aux trucs réaliste dans l'espace, ben là c'est la gifle.
Au début, c'est une petite série tranquille, proche de Mugen no Ryvius : rivalité entre les sections, petites tensions, romances mal terminées. Et petit à petit on se rends compte qu'il y a un personnage en plus dans la série : l'espace.
Une grosse partie de la série est contemplative, basée sur le sentiment de grandeur et de vide de l'espace. Et ca marche ! C'est tellement bien fait que l'impression qui s'en dégage est vraiment forte : on court sur le balcon voir si on est encore sous un ciel bleu ... (en plus j'ai vu Sunshine peu après - bon film soit dit en passant - alors l'espace après tout ca, on a plus trop envie).
Il y a autre chose qui rend Planetes réussi ce sont les personnages. On va découvrir l'histoire de chacun et les meilleurs surprises sont là où on s'y attend le moins - l'histoire de Yuri est à ce titre un pure bijou, parfaitement placée dans l'enchaînement des épisodes. Et tout le monde y passe, tout le monde a quelque chose à nous apprendre qui vient encore rajouter du piment dans la série, sans que ca fasse "trop" (pas comme dans un certain Saiyuki).
Les personnages ont chacun un caractère bien particulier qui donne un ton émotionnel fort à la série (à l'image de Ryvius), avec surtout Ai qui pense que l'amour est la seule vérité. Alors toi aussi tu te demandes jusqu'où ira la confrontation d'opinion entre Ai et les autres. Ca tombe bien il y a un épisode pour ca (il porte d'ailleurs son prénom "Ai") et il est vraiment le sommet de Planetes.
Le graphisme est classique, forte ressemblance avec Beck au niveau des visages. Animation moyenne. Rien de nouveau de ce côté là.
Les musiques sont parfaites pour l'ambiance : planantes et discrètes comme il faut (à part l'opening qui est un peu hors-sujet). Je suis resté béat en entandant un des thèmes - parmi les meilleurs depuis Wolf's Rain,
Du côté des défauts, on peut noter quelques longueurs ici et là, rien de bien drama-tique cependant (jeu de mot quand tu nous tiens).
En bref, parmi les quelques anime à ne pas rater il y a Planetes. Un peu comme les personnages de la série, qui sont dans une section dénigrée par tous, l'anime a l'air modeste et peu intéressant - grave erreur - il serait dommage de laisser passer une telle perle.

Le truc en plus : Ah bravo, je dis quoi maintenant quand on me demande mon anime préféré ?

Le truc en moins :
L'anime qu'on voit après paraît quelque peu insipide

Hand Maid May

  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2000
  • Style : Comédie, Harem
En une phrase : Un geek se retrouve au milieu d'un harem de robots un peu cruches.

Synopsis :
Depuis longtemps, Saotome Kazuya a un rêve : construire un robot qui peut tenir une conversation comme un humain. Au début de Hand Maid May, il essaye de créer un robot sous forme de pieuvre.
Kazuya a un ami très riche, Nanbara, très sur de lui et qui n'a qu'un seul but : être le meilleur. Il est jaloux de Kazuya qui a toujours construit des robots "mieux" que les siens, malgré ses finances élevées.
Un jour Nanbara donne à Kazuya un CD qui contient un programme spécial qui a en fait pour but de détruire l'ordinateur de Kazuya. Le virus n'agit pas comme prévu et Kazuya accède à un site web étrange où il commande une "cyberdoll". Il va recevoir un robot en forme de poupée humaine appellé May.
May peut parler comme si elle était humaine et malgré sa taille réduite elle très sexy. C'est le début de nombreuses petites histoires mettant en scène tout ces personnages.

Commentaire :
Hum, quoi tout le monde a le droit de regarder une petite harem-daube de temps en temps non ?
Bon, je vais pas vous faire un dessin, ou si en fait : un mec en permanence plongé dans son PC et timide se retrouve entouré de filles, chacune représentant (je suppose) un fantasme : la maid, la mère, la gamine-chieuse, l'intello, la pieuvre (chacun son truc), la gourmande et la voisine.
Alors évidemment, c'est plein de clichés bidons, de gros seins, de petites culottes, de sous-entendus foireux, de hanabi, de yukuta et de propositions pas vraiment indécentes. Jusque là tout va bien, seulement voilà : ca n'est pas si mauvais que ca - oui je l'ai dit.
D'abord il y a Nanbara, franchement dans le genre méchant déjanté, il est très bon : oui il est drôle - oui je l'ai dit aussi. Autant Love Hina m'a gonflé parce que c'était lourd et toujours pareil (je me suis fait plein d'amis en insultant Love Hina là), autant là, Nanbara je l'ai trouvé tordant.
Passons sur les musiques, de la jpop classique, on aime ou pas. Les
personnages n'ont pas vraiment de profondeur, ca reste superficiel.
Après, il y a l'histoire, car oui il y en a une (OH !!! j'entends d'ici des cris étonnés derrière l'écran) et même si c'est pas Legend of Basara, ca reste cohérent et ca donne tout un dynamisme à la série. Même si le tragique est forcé et les moments de souffrance exagérés, ca reste une excellente chose d'avoir une histoire potable dans une série harem - sachant que la plupart n'en ont pas (non faire semblant de travailler pour rentrer à Tokyo U c'est pas une histoire).

Pour finir, il y a un truc que je n'oublierai probablement jamais dans cette série c'est la fin de l'épisode 5, moment d'émotion parfaitement orchestré et à fort potentiel, c'est hallucinant de trouver une telle perle dans un harem alors que des anime drama qui racontent des histoires de triangles amoureux et qui sont censées mettre en scène des sentiments forts n'arrivent pas souvent à reproduire ce genre de chose.
En bref, c'est un anime moyen par rapport à tous les autres anime. C'est un bon anime si on le compare aux séries harem de d'habitude.

Le truc en plus : N.A.N.B.A.R.A

Le truc en moins :
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil

mercredi 13 juin 2007

Berserk

  • Episodes : 25
  • Diffusé en : 1997 - 1998
  • Style : Action, Shounen, Bourrin, Interdit au -16 ans
En une phrase : Un gros bourrin, qui massacre tout ce qui trouve sur son passage, rencontre un chef de gang mégalo.

Synopsis :
Guts est un jeune orphelin. Il n'a qu'une seule obsession : brandir son énorme épee. Après une jeunesse très difficile, il rencontre Griffith et Casca, tous deux membres des Taka no Dan (bande du faucon). Dans le premier épisode, on découvre un petit apercu de la vie de Guts : chercher et tuer des démons. Comment en est-il arrivé là ? C'est ce que la série raconte ...

Commentaire : Ah Berserk ... la violence, les morts, les viols, les meurtres, toutes les choses merveilleuses que la vie peut offrir...
Au début, c'est un peu dur de rentrer dans le monde de Berserk. A moins d'être habitué aux séries "dures", ca reste une approche spéciale. Néanmoins, en regardant quelques épisodes on se rend compte qu'il s'agit d'une très bonne série (et un très bon manga également, pour une fois que je lis un manga).
Ce sont Griffith et Guts qui donnent du relief à l'histoire. Les autres sont un petit peu "autour". Et c'est en particulier leur relation qui est surlignée : c'est l'histoire des Taka no Dan et Griffith EST les Taka no Dan. On peut l'apprécier, le détester ou juste le respecter, mais on ne reste pas indifférent face à lui. Non, on ne pas rester froid en regardant autant de choses troublantes.
Alors c'est sur, le graphisme est merdique, l'animation est digne de Lodoss et Guts est le mec genre cogne-cogne-recogne-et-cogne-encore. Mais ca se regarde aussi avec le cerveau, chose relativement rare pour un shounen.
C'est un peu comme regarder Tetsuo (le film), on ne peut que réfléchir face à la pérversion de l'esprit humain.
Les musiques sont plutôt réussie également - je reformule - l'OST est géniale.
A noter que la fin est super nulle ... en fait il n'y a pas de fin et il faut le lire le manga pour en savoir plus (de toute facon le manga est très bon, même s'il n'est pas terminé, ca vaut le coup d'oeil).
En bref, à essayer, excellente série, excellent manga.

Le truc en plus :
Les personnages

Le truc en moins :
La fin baclée, véritable pub pour la lecture du manga (et ca marche)

Bartender

  • Episodes : 11
  • Studio : Palm Studio
  • Diffusé en : 2006
  • Style : Pilier de bar
En une phrase : Un barman résoud les problèmes de ses clients en leur bourrant la gueule.

Synopsis : Ryuu Sasakura est le "bartender" de l'Eden Hall, un petit établissement chic de Ginza. Il est connu pour être l'un des meilleurs barmans du Japon, il fait d'excellents cocktails, et en plus, il est capable de deviner l'humeur de ses clients pour leur préparer une boisson adaptée.
A chaque épisode Ryuu recevra un client différent, nous apprendra son histoire, ainsi que l'histoire d'une ou plusieurs boisson servie à son établissement.

Commentaire : Youhou, aller et un Daikiri. Mais c'est quoi cette série sortie de nulle part ? On a quand même droit a 11 épisodes d'ôde à l'alcool, balaise sur ce coup. En gros, à chaque épisode, un mec débarque à l'Eden Hall, il a un problème, Sasakura-san lui prépare une boisson alcoolisée (ou plusieurs, faut pas se priver) et le mec repart ... avec le même problème, mais il a le mérite d'aller mieux, ou d'être bourré, ou les deux.
A la fin de l'épisode, pendant le générique de fin (utile pour une fois) un vrai barman fait une démonstration en live et prépare lui-même le cocktail star décrit dans l'épisode. Mention spéciale au pastis, le mec il s'est pas trop forcé sur ce coup.
C'est un peu le "il était une fois la vie" des boissons alcoolisées. Franchement l'idée est très originale. Bon c'est pas passionant, on s'ennuie un peu, mais c'est originale. Toi aussi, apprends à faire un Black Velvet et un Daikiri Hemingway en regardant Bartender, tu pourra ensuite épater tes amis en soirée !
Bon, soyons sérieux (bourré mais sérieux). Les personnages sont ... bof ... on sait pas grand chose, ils sont assez froids, bref rien d'extraordinaire de ce côté. L'histoire c'est qu'il n'y a pas d'histoire, à part celle des bouteilles derrière le barman. Les musiques sont moyennes. Le graphisme est assez spécial : gros mélange de dessins classique et beaucoup de CG, parfois assez mal intégrée. C'est pas choquant, c'est juste qu'on a vu mieux (c'est sur que par rapport à Nazca c'est super bien intégré).
Au chapitre des très bonne choses (à part la guinness), le concept est vraiment original et bien présenté. Les anectodes sur les alcools sont intéressantes et Ryuu a la super classe.
Enfin, la mise en scène est un peu spéciale. C'est souvent la voix du narrateur qui parle, on passe d'événements passés à des événements présents sans avertissement, on arrive à suivre, mais il y a un ou deux moments ou c'est un peu confus.
En bref, si vous aimez l'alcool et que vous voulez savoir quelques histoires sur vos boissons préférées, faut absolument voir Bartender. Sinon, c'est un bon divertissement sans plus.

Le truc en plus :
Le coup du générique de fin avec le barman qui fait le cocktail, c'est vraiment une excellente idée

Le truc en moins :
Une histoire et un peu d'action

mardi 12 juin 2007

Shura no Toki


  • Episodes : 26
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Shounen d'inspiration historique
En une phrase : Trois héritiers de l'école du hokutoreau de montagne bottent les fesses des meilleurs combattants du Japon, Conan le barbare n'étant pas Japonais, ils n'ont pas pu s'en occuper.

Synopsis :
Le Mutsu Enmei Ryuu est un art martial légendaire qui se pratique sans arme. La légende dit que personne n'a jamais battu un guerrier Mutsu.
Yakumo est l'héritier de l'école Mutsu Enmei Ryuu. Il rencontre Miyamoto Musashi et Chishiomaru, un jeune seigneur menacé par son oncle. Chishiomaru propose à Musashi de le prendre comme garde du corps, mais celui-ci refuse et recommande Yakumo. Musashi disparaît alors pour aller s'entraîner pour son futur combat contre Yakumo : Musashi ne sait pas qui est Yakumo mais il sent qu'il a trouvé son meilleur adversaire.
La série raconte la vie des héritiers du Mustu Enmei Ryuu sur 3 générations.

Commentaire : Ouh mais quel sympathique shounen nous avons là. Dès le début on connaît la couleur : y a Musashi au milieu et ca va bastonner. La narration est un peu particulière. On suit trois héritiers différents du Mutsu Enmei Ryuu à trois périodes différentes (à la Twelve Kingdoms). N'étant pas au courant j'ai réussi à passer 2 ou 3 épisodes à me demander si Takato = Yakumo.
Bref, outre cette narration plutôt originale qui rend la série très dynamique, il faut bien avouer que la première partie, avec Musashi au milieu, est vraiment entraînante - à l'équivalent d'un (très) bon shounen des familles.
J'ai trouvé la deuxième partie un peu en retrait par rapport aux deux autres, ca restait bien sans être à tomber.
La dernière partie était presque aussi bien que la première, voire mieux sur certains aspects (la profondeur des personnages en particulier - c'est ceux qu'on découvre le plus).
Les musiques étaient relativement moyennes, rien de fantastique. Le graphisme bon sans être exceptionnel. L'histoire bien trouvée et bien menée, sans être irrésistible.
Tout est dans la moyenne et pourtant ... c'est plutôt bon. Comme quoi avec une série de petits ingrédients on peut réussir une bonne recette.
En bref, un bon petit shounen à la narration originale.

Le truc en plus : Musashi au milieu ca pète bien

Le truc en moins :
Musashi quand il est plus là c'est moins rigolo

Sekai no Chuushin de, Ai wo Sakebu

  • Episodes : 11 et 1 Film
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Drama larmoyant
Ca va être dur de faire de l'humour sur celui-là ...

En une phrase : Roméo et Juliette se sont trouvés mais Juliette meurt prématurément.

Synopsis :
Sakutaro et Aki se sont rencontrés à l'âge de 17 ans. Aki est le premier amour de Sakutaro et l'a marqué à vie. Aujourd'hui Sakutaro a 34 ans, cela fait maintenant 17 ans qu'Aki a disparu de sa vie et elle n'est jamais sorti de sa mémoire. La série retrace l'histoire des deux adolescents, leur rencontre et leur histoire, en parallèle avec la vie actuelle de Sakutaro.
Dans le film, Sakutaro est sur le point de se marier avec Ritsuko et le film retrace la rencontre de Sakutaro et Aki ainsi que l'histoire du couple Saku-Ritsuko.

Commentaire : Ouch, ben là heu comment dire, c'est dur. Au début ca commence normalement, petite romance de lycéen. A l'aise. Bien qu'on comprend quand même que Aki est morte (oui bon ca on comprend à la première minute). On sent que Saku ne s'en est jamais remis et que ca va être dur pour lui d'oublier. Seulement voilà, au bout de quelques épisodes, Aki rentre à l'hôpital et là ... ca devient très dur à regarder. C'est probablement la série la plus triste que j'ai vu. On les voit s'aimer, se déchirer, se retrouver, prendre de la distance, etc. Bref, une romance où tous les sentiments sont multipliés par 10.
Une dizaine d'épisodes où on voit les personnages souffrir c'est quand même violent comme traitement. A part ca, c'est vraiment bien joué, bien réalisé, ca y a pas de doute. Les musiques sont excellentes pour un drama, un thème récurrent qui ajoute à l'intensité des scènes.
Il y a quelques longueurs, comme dans tous les drama, ca reste gérable.
A noter que dans le film, le scénario est un peu exagéré. Sans en dire plus, disons que les coincidences coincident un peu trop. Je ne connais pas le livre donc je serai incapable de dire qui du drama ou du film est le mieux adapté. L'intensité du film est beaucoup moindre que la série, d'une part par rapport à la longueur, et également parce que l'histoire se concentre pas mal sur la relation Saku/Ritsuko.
En bref, c'est vraiment un drama très fort, d'un style bien particulier : souffrance sur 11 épisodes. A moins de vouloir à tout prix de l'action, c'est une oeuvre d'art.

Le truc en plus :
Histoire réussie et à forte intensité émotionelle.

Le truc en moins :
Sortez les mouchoirs

lundi 11 juin 2007

Mugen no Ryvius

  • Episodes : 26
  • Titres anglais : Infinite Ryvius
  • Studio : Sunrise
  • Diffusé en : 1999 - 2000
  • Style : Drama spatial
En une phrase : Un équipage de gosses se retrouve aux commandes d'une boîte de conserve légendaire, ils en profitent pour reproduire les querelles de maternelle à coup de gros mécha et de vaisseaux.

Synopsis :
Koji et Yuki sont deux frères qui ne se parlent plus. Ils décident d'intégrer un programme d'éducation spatiale sur la station "Liebe Delta"
Ce programme va leur permettre d'apprendre à piloter un vaisseau spatiale et à en gerer l'équipage.
Pendant leur entraînement, la station est sabotée et l'équipage, composé de 400 enfants, y compris Koji et Yuki se retrouvent sur un vaisseau qui était caché dans la "Liebe Delta" : le ryvius.
Pour survivre ils vont devoir apprendre à vivre ensemble, comme des adultes, à gerer les gens, les ressources, et surtout, leurs émotions

Commentaire : Mugen no Ryvius c'est quoi exactement ? Bon le couple classique Tv-Tokyo/Sunrise, donc vous savez un petit peu ce que vous allez trouvez dedans : la musique (un mix de disco/rap/electro/jpop), les dessins (qui ressemblent au style de s-CRY-ed, plus récent), les mecha et ... les gosses.
Au début, c'est génant. Quand le héro a 12 ans, c'est pas très motivant. Mais, au fait, c'est qui le héro ? Est-ce vraiment Koji ? Et si c'était Blue ? A moins que ca ne soit le ryvius carrément ?
Bref, c'est bizarre mais si vous passez outre les quelques éléments classiques, vous vous retrouvez avec un anime très intéressant.
D'abord, il n'y a pas qu'un seul héro. Chaque personnage apporte quelque chose à l'histoire et à la tension ambiante. Le plus bizarre dans Ryvius c'est le moment où j'ai réalisé que tout le monde me cassait les pieds. Tous ? oui. Ils sont tous désagréables à un moment ou à un autre, ils pètent tous les plombs.
En fait, ils sont tellement plein de convictions et de défauts "humains" qu'ils donnent de la profondeur à la série. Par exemple Koji est calme et réfléchi mais il se laisse facilement marcher dessus. Yuki est un gosse présomptueux mais il prends des décisions claires et directes.
Du coup, on part d'un truc avec des vaisseaux dans l'espace et on se retrouve avec un espèce de drama spatial original basé uniquement sur les sentiments des personnages.
Tout n'est pas parfait : les musiques sont moyennes, les dessins également et des fois on perd un peu le fil de l'histoire.
En bref, j'ai trouvé l'anime vraiment intéressant et original. A situer entre Planetes et Vandread. Après, tout dépend de ce que vous recherchez dans un anime.

Le truc en plus :
toi aussi, comme dans Trigun, trouve le machin qu'on voit dans tous les épisodes !

Le truc en moins :
Le costume de Neya est quelque peu ... disont village people puissance 10, en cosplay c'est que du bohneur

Boukyaku no Senritsu

  • Aussi connu comme : Melody of Oblivion
  • Episodes : 24
  • Titre anglais : Melody of Oblivion
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Drama réflexif post-apocalyptique
En une phrase : Un lycéen se prend pour robin des bois et botte les fesses des vilains monstres, guidé par des visions d'une fillette échappée d'un film muet.

Synopsis : Durant le 20-ème siècle, une guerre a éclatée entre les humains et les monstres. A la fin, ce sont les monstres qui ont gagné.
L'histoire se passe au 21-ème siècle, les humains semblent vivre une vie normal et tranquille. Pourtant, sous cette paix illusoire se dissimule un non-dit : des enfants sont régulièrement donnés aux monstres en tant que nourriture.
Bocca est un jeune homme qui va à l'école normalement, sans se douter de tout ce qui se trame. Jusqu'au jour où il découvre qu'il est guerrier de Melos.
Les guerriers de Melos sont les seuls à ne pas mourrir à la vision d'un monstre. Ils sont les derniers résistants face aux monstres qui dirigent le monde dans l'ombre. Maintenant qu'il sait la vérité, Bocca va se lancer seul dans une lutte desesperée face aux monstres.
Avec lui, "Boukyaku no Senritsu", une jeune fille que seuls les guerriers de Melos peuvent voir. Elle est leur seul guide dans ce monde dirigé par les monstres et où les humains ont décidé de se laisser écrasés.

Commentaire : Tiens, mais quel est donc ce specimen d'anime étrange ? Tous les épisodes commencent par : "Il y a eu une guerre blabla et ce sont les monstres qui ont gagné". Ca jette comme un gros froid (un peu comme l'oeuf au début de Tenshi no Tamago, tout de suite tu te sens dans l'ambiance).
Au début, ca ressemble à du Soultaker (et ca, c'est pas vraiment un compliment). D'ailleurs j'avais peur de me frapper 24 épisodes d'un truc aussi confus que Soultaker, une fois ca m'a suffit.
Heureusement, Melody of Oblivion est beaucoup plus clair. Ca commencer comme un shounen de base : nouveau monstre/nouveau pouvoir/pétage de gueule avec un arrière-goùt amer quand même : tout le monde déteste Bocca et ses victoires ressemblent toujours à des défaites. Ca c'est un très bon point pour sortir du schéma classique.
Passons rapidement sur la relation entre Bocca et Sayoko, rien de nouveau dans ce domaine.
Après le milieu de la série, je commencais à fatiguer et à en avoir marre des scènes bizarres (peut-être parce que j'en comprenais pas le sens profond), pour moi c'était juste ennuyeux et j'avais envie d'un truc rapide pour achever le bazar.
Et là, les deux derniers épisodes sont arrivés. Et c'est plutôt réussi (bon passons sur les filles-vaches et les scènes de karaoké), pas du tout ce que j'attendais et c'est ca qui fait tout l'intérêt de cet anime.
Un bon combat de fin, pas trop long. Tout tombe plus ou moins à sa place dans le scénario. Et bien que la fin soit daubesque dans beaucoup de série, ici c'était plutôt bien.
En bref, c'est pas l'anime ultime du millénaire, y a quelques longueurs mais les points originaux, la mise en scène et la fin réussie en fond un anime sympa.

Le truc en plus :
La fin

Le truc en moins :
Trop de scènes psycho-défonce-cerveau

jeudi 7 juin 2007

Mahou Senshi Louie

  • Aussi connu comme : Rune Soldier
  • Episodes : 24
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2001
  • Style : Comédie, Heroic Fantasy
En une phrase : Un lutteur romain réincarné en catcheur intègre un groupe d'aventurières et décide de faire des blagues nazes qui ne ferait même pas rire le Joker de Batman pendant 24 épisodes.

Synopsis :
Louie est un élève maladroit dans une école de magie. En fait, il n'est pas très bon en magie et c'est plutôt une bonne chose pour lui car il préfère utiliser ses poings pour le combat.
Il rencontre un groupe de 3 aventurières : Merill, Melissa et Jeny - respectivement voleuse, prêtresse et barbare. Elles cherchent un magicien pour compléter leur groupe, mais elles veulent un groupe composé seulement de femmes. Vont-elles choisir Louie pour les accompagner ?

Commentaire : Youhou un anime d'heroic fantasy !!! Mon style préféré. Tiens un magicien qui prend ses adversaires à coup de poing, pourquoi pas. Un groupe d'aventurier qui explore grottes et donjons, mmm, je commence à sentir un souffle épique, j'entends la musique de Conan le barbare au loin. Ouai ca c'était au début, au tout début. En arrivant vers l'épisode 3, je commence à comprendre.
Ca ressemble à du Slayers (de loin, très loin), ca sent comme du Lodoss, mais c'est juste gonflant. J'ai du rire une fois sur les 24 épisodes ... pour une comédie c'est léger.
Mais quel est le but d'une daube pareil ? Il n'y a même pas d'histoire (et c'est pas le semblant de suivi dans les 3 derniers épisodes qu'on peut appeller une histoire). Au moins dans Slayers y avait Shabraani-goodoo (mais comment ca s'écrit ce truc ?). Puis dans Slayers on rigolait aussi. Mais là rien que dalle. Rien que de l'humour moisi et un Louie qui fait son truc sans jamais réfléchir avant de passer à l'action. Filez ca à votre petit frère peut-être qu'il supportera.

Le truc en plus :
Louie il a une de ces classe ... sur la pochette des DVD ...

Le truc en moins :
Heu ben ils ont oublié de faire un anime là non ?

mercredi 6 juin 2007

Oh ! Pil Seung, Bong Soon Young

  • Episodes : 16
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Drama, KDrama
En une phrase : Un mec aux poches trouées, sans éducation, s'improvise PDG tout en s'opposant au premier de la classe pour la conquête de la caissière du casino.

Synopsis :
Oh Pil-Seung est un trentenaire qui déteste travailler. Il vit au jour le jour, ne désire pas avoir de responsabilité et accorde peu d'importance à l'échelle sociale des gens autour de lui. Il est le seul héritier d'une grande entreprise coréenne et va se retrouver à apprendre le métier de PDG, les responsabilités qui vont avec et le mauvais caractère des membres du comité exécutif de son entreprise. Il découvrira également l'injustice sociale dont il va être la victime à cause du milieu dont il est issu.
A côté de ca, il rencontre Bong Sun-Young, une jeune fille travailleuse, chef de rayon dans un grand supermaché. Elle est en proie à de gros problèmes amoureux et se fait pérpetuellement larguer par ses petits copains alors qu'elle ne souhaite qu'une chose : trouver l'homme parfait.
Oh Pil-Seung sera aidé dans sa conversion par sa secrétaire personel : Noh Yu-Jeong qui vit seul et a longtemps délaissé sa vie amoureuse au profit de son travail.
Il aura également, face à lui, Yun Jae-ung, qui a toujours été premier dans ses études et dans tout ce qu'il entreprend. Très sur de lui, et avec un regard très porté sur le niveau social des gens, il est méprisant vis-à-vis de Oh ! Pil-Seung


Commentaire :
Ah les drama coréens, c'est vraiment un style à part. Celui là regroupe bien tous les ingrédients du parfait KDrama : les histoires d'amour impossible où il ne se passe jamais rien (ne vous attendez pas à voir une scène de sexe sauvage dans un love hotel ou derrière un arbre), les différences sociales (problème récurrent dans beaucoup de sociétés, certe) et surtout ... les tournants complétement rocambolesque-sorti-de-nul-part du scénario.
C'est ça qui est génial. Dans un film américain, quand un personnage (un "gentil" comme on dit) meurt, on sait que dans 95% des cas il va revenir 5 minutes avant la fin pour botter les fesses du gros méchants. Et tant qu'à faire il fera semblat de mourir dans une explosion intérsidérales en crachant des étoiles filantes.
Dans les KDrama c'est l'inverse : n'importe peut crever n'importe quand et n'importe comment. Par exemple le héro peut crever 3 épisodes avant la fin en se faisant rouler dessus par un car de touristes. Ou bien l'amour éternel du héro peut finir dans une explosion de gaz laissé ouvert par le voisin qui est parti à la pêche. Bref, les coréens, ils maîtrisent bien la notion "d'accident".
Ici donc, ingrédients classiques pour un scénario plutôt marrant : le pire glandeur du marché aux poissons de ptit-patelins-les-cerisiers se retrouve PDG. Forcément, ca prête à réfléxion et à des méthodes de management fun et hors du commun. Au départ, ca met un peu de temps à démarrer. Mais il faut bien avouer qu'une fois dedans on a envie de savoir la suite. Les histoire d'amour sont plutôt originales : c'est digne des combats de purée à la cantine parfois.
A noter, dans les points négatifs, quelques longueurs (comme tous les drama) et une fin moyenne.
Bref, si vous voulez essayer les KDrama, c'est un bon premier essai.

Le truc en plus :
Les sketchs en fin d'épisode.

Le truc en moins : Une bonne fin

mardi 5 juin 2007

Legend of Basara

  • Episodes : 13
  • Studio : KSS
  • Diffusé en : 1998
  • Style : Romance, Drama, Lawrence d'Arabie
En une phrase : Une prophétie digne d'un gâteau chinois oblige un transexuel à s'enticher d'un prince mégalo.

Synopsis :
Dans un Japon post-apocalyptique dirigé par un empereur cruel et ses fils, un prophète a prédit la naissance d'un sauveur : Tatara. Il a prédit que Tatara amenerai la paix dans le pays.
L'histoire débute alors que Tatara et sa soeur jumelle, Sarasa, vivent dans un village au milieu du désert. Comment ces deux enfants, que rien ne distinguent des autres, seront ils amenés à accomplir leur destin ?

Commentaire : Legend of Basara, c'est comme si on vous faisait goûter 3 cuillères d'un super plat et puis qu'on le jetai dans la rivière. C'est simple, si ce n'était pour cette fin, qui n'en est pas une, Legend of Basara serait probablement un des meilleurs anime de tous les temps, c'est pour dire.
Pour avoir une idée du style et de l'histoire, ca m'a tout de suite fait penser à RG Veda, les personnages ont un peu le même caractère mysterieux, le même dirigeant cruel et un univers assez proche.
Au début, j'ai failli en pleurer tellement c'était bien : une histoire géniale, un secret bien gardé dont les personnages ne soupconnent rien
Techniquement c'est plutôt moyen, mais bon on oublie rapidement ce problème.
Et là, IL est arrivé : le mec le plus ridicule de l'histoire de l'animation japonaise. Je ne me souviens plus de l'épisode, c'était les membres du squad de Shido, les 4 : un avec un ruban en forme de V, un avec un ruban droit et lui : il a réussi à mettre son ruban à la vertical le long de son nez en plein milieu de sa figure. Là franchement, respect. Pour arriver à dénicher un personnage qui à l'air aussi débile, y a du niveau là.
Bref, passons, je ne peux guère en dire plus sur l'anime sans en dévoiler trop. En gros : à ne pas rater, si vous pouvez supporter un anime qui s'arrête au milieu de nul-part. Au pire, il y a un manga.

Le truc en plus :
Histoire vraiment excellente

Le truc en moins :
La suite !!!

Last Exile

  • Episodes : 26
  • Studio : Gonzo
  • Diffusé en : 2003
  • Style : Aventures aériennes
En une phrase : Une mécanicienne et un stewart font les facteurs et livre un gosse au capitaine Némo qui, pour l'occasion, a troqué sa baleine nucléaire contre un albatros géant.

Synopsis : Claus et son amie d'enfance, Lavie, sont des postiers aériens. Dans leur monde, le ciel est entouré d'une couche de turbulences très dangereuses : Le Grand Stream. Leur rêve est de traverser le Grand Stream, mais leur avion ne peut pas supporter des tempêtes aussi violentes que celles qui font rage dans le Grand Stream.
Un jour ils doivent livrer un paquet un peu particulier, une jeune fille, à un navire appellé le Sylvana. Ce paquet va les conduire au milieu des combats qui opposent la guilde (qui dirige le monde), le Sylvana et l'armée.

Commentaire : Immelman Turn ! C'est ce qu'on dit quand on a terminé Last Exile. A la base jene suis pas trop dans les mondes fantastiques basés sur la vapeur (là c'est pas de la vapeur mais c'est bien dans le style) et j'ai été très surpris.
D'abord, les personnages. Dio et Alex ont vraiment un charisme incroyable, chacun dans son propre style. Quand on voit Alex, on ne peut s'empêcher de penser au célèbre capitaine Nemo.
Claus représente bien le personnage qui a un rêve et qui est prêt à tout pour l'accomplir : voler librement.
Ensuite, les musiques, bien que n'étant pas fan de musique éléctronique, l'opening est plutôt bon et les autres musiques sont bien dans l'esprit "planant" de la série.
Enfin l'histoire. Les dieux incarnés par la guilde et le Sylvana qui s'oppose à tout le monde, les sentiments de Claus et Lavie sur la guerre : beaucoup de choses qui crée un environnement complet dans la série et permettent à l'histoire de se déplier en beauté.
Bref, un anime original et techniquement réussi, à ne pas rater.

Le truc en plus :
L'animation super-smooth dans l'opening quand Claus saute de l'avion

Le truc en moins : Laissez le public dans le doute à la fin d'une bonne série c'est cruel (spoiler outside) !!!

lundi 4 juin 2007

D.N.Angel

  • Episodes : 26
  • Diffusé en : 2003
  • Style : Shoujo
En une phrase : Un gosse qui se prend pour le fils de batman et Arsène Lupin s'entiche d'une folle hystérique qui ne s'interesse qu'à sa deuxième personnalité.



Synopsis : Daisuke est un jeune garçon amoureux d'une fille de sa classe : Risa. Il est timide et n'arrive pas à lui avouer ses sentiments. En plus, Risa ne voit pas du tout Daisuke comme un amant, et continue à l'appeller son "ami".

Daisuke vit avec sa mère et son grand-père, il doit régulièrement passer des tests d'agilité et éviter des pièges tendus dans sa propre maison. Le jour de ses 14 ans, il découvre que l'esprit de Dark, le voleur légendaire, est en lui.

Dark est l'opposé de Daisuke, il est direct et embrasse les filles sans réfléchir. Daisuke et Dark vont devoir vivre dans le même corps et accomplir des vols ensemble. Néanmoins, ils ne sont pas tout à fait prêt à s'accepter ...



Commentaire : En tant que grand amateur de shoujo, je ne vais pas être tendre (je sais qu'il y a des fans, je vais me faire plein d'amis). En fait, j'avais vu des wallpapers de la série et le style me plaisait ... les wallpapers c'est un peu comme les openings - faut pas juger un anime juste avec ça.

Niveau graphisme tout va bien (même les CG, c'est dire), niveau musique tout va bien aussi. Le problème : l'histoire, c'est nul, c'est lent, c'est gonflant. J'ai dû lutter pour pas m'endormir. En gros pour résumer le truc, D.N.Angel c'est comme si on avait Sailormoon ou Utena sans combat (autant dire sans rien). Utena, déjà avec les combats, j'ai pas dépassé 3 épisodes alors là, autant dire que j'en ai bavé pour finir ce truc.

Dark aurait pu être intéressant comme personnage et la relation entre Daisuke et Dark aurait pu être développée pour arriver à quelque chose d'intéressant.

Mais non, j'ai attendu une étincelle d'intérêt pendant 26 épisodes, ben j'ai rien vu venir.

Le coup du triangle amoureux, c'est vu 30 000 fois, rien de nouveau. La pseudo-relation homosexuel entre Daisuke et Hiwatara est juste une tentative de faire de l'humour et même là quelque chose de plus douteux aurait rajouter de l'intérêt à la série.

Bref, à éviter, et de loin.



Le truc en plus : Les aspects techniques.



Le truc en moins : Elu meilleur somniphère 100 % naturel en 2004.



Souri to yobanai de

  • Episodes : 11

  • Diffusé en : 1997
  • Style : Comédie, Drama politique
En une phrase : Par un hasard incroyable, un mégalomane maladroit se retrouve premier ministre du Japon et tout son pays le déteste.



Synopsis : Le pire premier ministre de l'histoire du Japon tente de gérer son pays. Face à lui, les protestations des citoyens, les trahisons, la désignation d'un bras droit et les problèmes familiaux.



Commentaire : Là fallait oser, le coup du drama avec le premier ministre le plus pourri de l'histoire du Japon, ca se veux limite provocateur. Bref, peu importe, au début ca démarre assez lentement, faut pas oublier que c'est assez vieux et que c'est un drama (donc par définition c'est lent), ca reste quand même agréable à regarder. En fait les pitreries du premier ministre donnent vraiment tout l'intérêt du drama. Des fois hillarant, des fois agacant, il est très bon dans son rôle.

Les histoires politiques créent quelques longueurs au bout d'un moment et c'est là qu'on bascule sur les histoires de famille. Et alors là, attention, on atteint des sommets de n'importe quoi, avec la fille qui rentre dans une compagnie de théâtre, et le coup du ministre qui se retrouve dans un karaoké, même pour ceux qui n'aiment pas ce style d'humour, ca laisse rêveur.

En bref, un drama qui aborde un sujet qu'on voit rarement dans ce type de média, d'une façon humorisitique et légère, pas indispensable mais très original.



Le truc en plus : Ca change du triangle/quadrangle amoureux, des dramas au lycée et des relations post-divorce qu'on voit dans tous les dramas.



Le truc en moins : Absence de musique ou presque

Shinobi


  • Film live japonais
  • Durée : 1h45
  • Produit en : 2005
En une phrase : Deux amants se font une scène de ménage national en se mettant sur la gueule avec l'aide de leurs clans respectifs dans un remake de Ninja Scroll.

Synospsis : Les clans Iga et Kouga sont ennemis et vivent dans des villages reculés dans les montagnes. Ils suivent un traité de paix et n'ont pas le droit de se battre.
Oboro et Gennosuke les héritiers des deux clans sont amoureux, ils ont décidé de se lier pour mettre un terme à la haine entre les deux clans.
Malheureusement, le shogun, Tokugawa Ieyasu, décide de briser le traité de paix : chaque clan va représenter un des successeurs du shogun en choisissant leurs meilleurs ninjas pour aller au combat. Ils doivent s'entretuer et le clan survivant permettra ainsi de décider de l'héritier de Ieyasu.

Commentaire : Bon, Ninja Scroll, y a presque 20 ans, c'était bien sympa, mais aujourd'hui c'est dépassé. L'anime était déjà moyen, mais le film est proche de la daube. Je ne peux pas juger ce que ca donnerai pour quelqu'un qui n'a pas vu l'anime avant, en tout cas en l'ayant vu, c'est la grosse déception.
Je ne parlerai même pas du doublage, cette fois j'y suis allé direct en VO, inutile de payer un ciné si c'est pour pester pendant 2h contre des voix à se defenestrer.
Pourquoi c'était un film pire que moyen ? Voilà en gros ce qui manquait pour moi :
- Gennosuke est une demi portion : il avait l'air balaise dans la série, là on dirait que Oboro va lui marcher dessus quand ils sont à côté. Du coup, le sentiment de puissance et de sérénité qui se dégageait de lui dans la série à disparu
- Tenzen est limite bon pote, il est devenu super sympa, yeah tape m'en cinq, Tenzen mon ami. Non mais il est passé où le monstrueux Tenzen de la série ? Le mec il est passé de légende effrayante à ptite frappe au look foireux (ouai parce que le maquillage de Tenzen, il est quand même loin d'être réussi)
- Tout les mecs louches de la série ont été zappé. D'accord c'est chaud de faire un mec super poilu ou une femme arbre dans un film live, manque de chance, c'était le rare truc qui faisait l'originalité de la série animée.
Alors c'est sur, à l'origine j'étais pas fan de la série, pour moi, ombre d'un ninja scroll déchu, dont la seule lumière du scénario était l'histoire d'amour, mais là, si on prend le film indépendamment du reste, ca reste juste un truc moyen.
Tout n'est pas mauvais quand même :
- C'est court, donc même si on aime pas, on se farci pas 3h de longueur (ah ! qui a dit Titanic ?)
- L'action est là, ca bouge partout, il se passe un truc toutes les 5 secondes, on s'ennuit pas
- Décors plutôt réussi, agréable surprise
- Les effets spéciaux sont très réussis
- Les musiques sont également très réussies
Voilà, pour conclure, c'est un divertissement sympa, sans laisser un souvenir impérissable.

Le truc en plus : Esthétiquement réussi

Le truc en moins : Tenzen a réussi à passer du mec qui te fait trembler à pote de buvette.

vendredi 1 juin 2007

Excel Saga

  • Episodes : 26
  • Diffusé en : 1999/2000
  • Style : Grand n'importe quoi inclassable, Comédie
En une phrase : Un détraqué, bidon au dating games, décide de conquérir le monde avec une extra-terrestre zombie et une hyperactive zoophile.

Synopsis : Il Palazzo dirige l'organisation secrète ACROSS. Son but est de conquérir le monde en commencant par la ville de F dans la préfecture de F. Excel est son seule agent. Elle est folle de lui et ferait n'importe quoi pour lui.
Excel meurt dès le début de la série, elle est alors rescusité par la grande volonté suprême de l'univers.
Pendant ce temps, Pedro, un travailleur immigrant, meure aussi. Mais la grande volonté est occupée à autre chose, il deviendra donc un espèce de fantôme (enfin on sait pas trop mais ca n'a aucune importance).
Pendant ce temps Nabeshin, le réalisateur d'Excel Saga se bat pour la justice.
Dans ce joyeux bazar, Koushi Rikudou, auteur du manga, donne son autorisation à chaque début d'épisode pour en faire la pardodie d'un truc (un anime sur les animaux, un monde apocalyptique, un anime de sport, etc).
Si toi aussi tu ne comprends rien à ce synopsis, alors tu as tout compris à Excel Saga : un anime où tout est permis.

Commentaire : Ben là y a pas grand chose à dire : c'est du n'importe quoi et j'ai trouvé ca tordant. Bon y a des trucs un peu lourd parfois, faut pas dépasser la prescription : 1 épisode par jour maximum, mais en gros, dans la catégorie parodie et anime tordu ca va chercher très loin cette fois (suffit de voir le générique de fin). Si toi aussi tu aimes les gros délires n'hésite plus.

Le truc en plus : La parodie d'Hokuto No Ken

Le truc en moins : Le scénario


Ergo Proxy

  • Episodes : 23
  • Studio : Manglobe
  • Diffusé en : 2006
  • Styles : Psychotérapie de groupe, Ambiance, Road Trip
En une phrase : Blade Runner s'est échappé de Waterworld et a décidé de t'expliquer le sens de la vie à coup de métaphores philosophiques.

Synopsis : Dans un monde post-apocalyptique, les humains vivent sous des "domes" avec des robots (appellés AutoReiv). Ils ont atteint un style de vie parfait, dans une société qui se dit parfaite.
L'histoire commence dans le dome de Romdo : le virus "cogito" infecte des AutoReiv. Lorsqu'ils sont infectés, ils commencent à agir d'eux mêmes, avec leur propre conscience. Evidemment ca fait un peu tâche au milieu d'une société "parfaite".
L'agent Re-l Mayer a pour mission de chasser et de détruire les AutoReiv infectés. Elle doit également superviser Vincent Law, un nouveau citoyen, immigrant d'un autre dome.
Vincent va se retrouver accusé d'un crime contre Re-l et découvrir la dur justice du dome de Romdo.

Commentaire : Ok, le premier épisode est fini, hé mais c'est du radiohead, j'adore radiohead ! Je met le dvd avec le deuxième épisode, l'opening est là, OH BORDEL !!! Mais c'est quoi ce truc ? Ils se sont dit que le but c'était de torcher Witch Hunter Robin ou quoi ? En un mot l'opening il est ENORME.
Voilà donc ca c'est dit. Bon on ne juge pas un anime à la qualité de son opening (hum quoi que des fois ...), passons à la suite.
Ok, donc Ergo Proxy, pour vous résumer le truc, c'est un des meilleur anime que j'ai eu l'occasion de voir : bonne histoire, personnages intriguants, animation à couper le souffle et scénario complexe (mais pas trop, c'est pas Evangelion non plus). Et ouai, ca calme de trouver un pire anime de temps en temps.
Commencons par le truc qui m'a tué : l'animation. Dans le premier épisode il y a un petit combat avec Re-l, c'est probablement une des scènes les mieux animée que j'ai pu voir (avec celle de l'opening de Last Exile). Le seul problème c'est que Ergo Proxy n'est pas un anime d'action. Donc l'animation on la voit assez peu à l'oeuvre, ca n'empêche qu'elle tue.
Passons aux personnages. Outre les yeux de Re-l (qui rappellent une certaine Madoka), on ne peut s'empêcher de penser à Darcia dans Wolf's Rain. Le style pseudo-goth avec le maquillage bleu, ca lui donne une présence vraiment impressionante. Puis y a Vincent. Vincent c'est un peu le Shinji du coin : il sait pas trop qui il est et ce qu'il fait là - très bon dans son rôle. Et pour finir Pino, il fallait bien une petite touche d'émotion dans ce monde de paumés.
A noter, juste un petit point négatif : le lien entre les épisodes. Souvent l'épisode démarre et on comprend pas trop où on est, pas de lien avec l'épisode d'avant, pas de lien avec celui d'après. C'est un peu le marché aux poissons.
Pour conclure, dans la lignée d'un Evangelion, d'un Texhnolyze ou d'un Tenshi no Tamago (nan je déconne), à moins de ne pas aimer les anime où il faut réfléchir un peu, c'est vraiment une oeuvre très réussie.

Le truc en plus : L'opening

Le truc en moins : Le lien entre les épisodes


NHK ni Youkosou !

  • Episodes : 24
  • Studio : Gonzo
  • Diffusé en : 2006
  • Styles : Psycho-Drama intro-réflexif, Comédie

En une phrase : Un hikikomori no-life persuadé que le monde entier est contre lui se prends un coup de pied au derrière par une bonne soeur mijorée, qui n'est pas moins déjantée que lui.

Synopsis : Satou Tasuhiro est un hikikomori : il est incapable de sortir de chez lui et d'affronter le monde extérieur depuis 4 ans. Il s'est fait virer de l'université, n'a pas d'emploi et vit seul dans un petit appartement. Il pense que tout ce qui lui arrive est dû à une conspiration mondiale contre lui nommée NHK - Nihon Hikikomori Kyoukai. Un jour, une jeune fille, Misaki Nakahara, vient sonner à sa porte pour lui distribuer un magazine. Par la suite, Misaki va proposer à Satou un traitement pour guérir de son hikikomori-sme.

Commentaire : Toi qui a cliqué sur ce billet et qui pensait trouver une comédie à la Genshiken, oublie, après cette anime tu ne sera jamais plus un prostré enfermé chez lui.
J'avoue, je me suis demandé quels désavantages il y avait à être un hikikomori. Quoi c'est vrai, t'es là, tu fais ce que tu veux chez toi 24h sur 24 : jeux vidéo, anime, drama, puzzle, cheval à bascule, dormir et on te livres la bouffe - bon faut avoir des proches qui te fournissent de l'argent aussi. Ben là c'est clair, cette anime c'est la douche froide.
Au début petite comédie tranquille, voire carrément lourde par moment, avec les délires psychédélique de Satou, ca tourne vite au drama psychologique de haute voltige. J'avoue (c'est le commentaire des avoeux) par moment c'est choquant, ça fait mal. C'est pas violent, ca donne pas envie de gerber, c'est juste ... choquant. En fait, j'adore ce genre de série : c'est pas le big shounen, j-te-sauve-le-monde en kickant les méchants. C'est tout simple, sans prétention et là c'est très accrocheur : le scénario, les personnages - très réussis tout ca.
En gros, on fait une introspection dans la tête d'un peu tout le monde - et tout le monde est un peu taré dans cette anime - chacun essaye de vivre du mieux qu'il peut, en marchant plus ou moins sur les autres c'est comme un drama, mais en plus réaliste.
Vraiment à voir, sur la fin c'est carrément impossible de décrocher.

Le truc en plus : Une fin quelle est bien !!!

Le truc en moins : Heu je sais pas moi, des musiques de Yuki Kajiura ?