jeudi 2 août 2007

Noir

  • Episodes : 26
  • Studio : Bee Train
  • Diffusé en : 2001
  • Style : Action, Tueurs, Femmes fatales
En une phrase : Au royaume des amnésiques, les femmes fatales sont reines.

Synopsis : Mireille Bouquet est une femme qui vit à Paris. C'est une tueuse professionelle. Ses parents ont été tués par la mafia quand elle était encore toute petite et elle se rappelle seulement de bribes du meurtre.
Elle rencontre Yumura Kirika une jeune fille japonaise qui a perdu la mémoire. Tout ce qui lui reste de son passé c'est une montre, un pistolet et ses incroyables capacités : c'est une tueuse surdouée. Elle sait démonter et nettoyer les armes à feu, sait exactement où frapper un être humain pour le tuer, sait se servir d'armes blanches, etc.
Ensemble, elles partent à la recherche d'une porte vers leurs passés et vont devenir "Noir", le nom d'un tueur légendaire très connu des milieux mafieux.

Commentaire :
Faire un blog sur les anime sans parler de Noir, c'est un peu comme faire une tarte au citron sans citron : on oublie un ingrédient essentiel.
Alors voyons qu'avons nous là ? L'anime est coupé en deux : la partie action où Mireille et Kirika nous font un show à chaque épisode en massacrant tout le monde et la partie avec Chloé où elles sont trois à nous faire une démonstration de force.
Au début, j'ai eu un peu de mal à accrocher à l'histoire puis c'est rapidement devenu un très bon anime. Le couple Kirika/Mireille est très efficace : Kirika la tueuse froide sans aucun sentiment et Mireille la tueuse qui garde un semblant d'humanité. Elles ont toutes les deux ce charme qui fait de leurs meurtres un art (non je n'ai pas essayé juste après avoir vu la série).
Vers le milieu arrive l'énormissime Chloé et là on attend qu'une seule chose : que Kirika et Chloé se tapent dessus. Ajoutons à ca que l'anime atteint des pics d'intérêt quand Mireille et Kirika se battent contre une autre tueuse.
Autre point : les musiques. S'il y a 2 OST à avoir à tout prix ce sont les deux premières de noir (la troisième est excellente aussi bien qu'un peu en dessous du niveau des deux autres). Si vous connaissez .hack//Sign ou Madlax, les musiques sont dans cet esprit.
Seul point noir au tableau : les personnages sont très froids et on ne leur trouve pas vraiment de personnalité affirmée.
En bref, pour moi c'est clair : Noir fait partie de mon top 5, et ses OST également.

Le truc en plus :
Chloé

Le truc en moins :
La fin légèrement foireuse

Kimagure Orange Road

  • Episodes : 48 + 8 OVA + 2 films
  • Titre francais : Max et Compagnie
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 1987 - 1988
  • Style : Romance, Drama et un peu de magie
En une phrase : Et tu pensais que séduire était un travail de longue haleine ?

Synopsis : Kyosuke Kasuga, un lycéen et ses deux soeurs ont des pouvoirs psychiques. Ils peuvent, par exemple, se téléporter ou utiliser la télékinésie (déplacer des objets sans les toucher). Lorsque quelqu'un découvre leurs pouvoirs, la famille Kasuga déménage, pour éviter d'effrayer le voisinage.
Dans le premier épisode, Kyosuke visite la ville où sa famille et lui viennent d'emménager. Ils trouvent un grand escalier près de chez lui et commence à en compter les marches. Lorsqu'il arrive en haut il voit un chapeau rouge qui flotte dans le vent et l'attrape : c'est le chapeau de Madoka Ayukawa. Après une courte conversation, Kyosuke lui rend son chapeau et se rend compte, peu de temps après, qu'il est tombé amoureux d'elle.
Ce qu'il ne sait pas c'est que Madoka est en fait dans la même école que lui. Elle se bat souvent, tout le monde a peur d'elle et elle n'a pas d'ami à part Hikaru.
Hikaru est le genre de fille qui joue avec le coeur des hommes et ne tombe jamais amoureuse. Jusqu'au jour où elle rencontre Kyosuke.
Le triangle amoureux ainsi crée va vivre toute sorte d'histoires.

Commentaire : Ah Kimagure Orange Road (KOR pour les intimes) ... ce sentiment d'amour de jeunesse qui se laisse porter par les courants ... hum bref, commencons par ce qui frappe tout de suite : KOR c'est vieux et pourtant ca reste un grand classique, toujours agréable à découvrir.
KOR c'est la base du triangle amoureux : Kyosuke veut Madoka, Hikaru veut Kyosuke et Madoka en temps qu'ami d'Hikaru ne peut pas avoir Kyosuke, elle garde donc ses sentiments pour elle. Simple et direct et pourtant très efficace.
KOR est assez vieux donc niveau technique c'est le minimum syndicale : graphisme potable, animation moisie (quoique quand on voit des anime plus récents on peut se poser des questions), musique très disco des 80-s (il y a quand même certaines musiques qui sont excellentes), bref on ne regarde pas KOR pour en prendre plein les yeux, c'est sur.
On est bien là pour l'histoire et les personnages : une histoire d'amour calme et douce qui se déroule sur 48 épisodes.
Le seul petit point négatif est le rythme de la série : assez lent, les maladresses de Kyosuke rendent également le tout un peu ennuyeux par moment - il fait toujours les mêmes erreurs.
Excepté ca, c'est impressionant, beaucoup d'épisodes/moments inoubliables : celui où Madoka et Kyosuke sont seuls sur une île (le fantasme de tout le monde hein ?), celui où Kyosuke hypnotise Madoka et elle devient son esclave (je vous vois venir petit(e)s pervers(es)) et ces moments de grande confidence comme celui ou Madoka dit à Kyosuke : "Je veux que nos souvenirs soient gravés un par un".
Du grand art dans le domaine du drama et des histoires romantiques à la japonaise. On ne peut oublier les grands yeux verts de Madoka, les airs mélancoliques de saxo, les cheveux courts d'Hikaru, la maladresse de Kyosuke - des détails qui ont marqués tant de spectateurs
En bref, un monument et un grand classique dans le domaine du drama romantique. Si vous aimez ce style d'anime, KOR est à voir absolument.

A noter, 2 films séquels donc un qui se passe bien après les petites querelles de court de récré et où on retrouve le triangle amoureux dans des situations qui prêtent toujours autant à confusion.

Le truc en plus :
Des scènes marquantes.

Le truc en moins :
Des scènes soporifiques.

mardi 24 juillet 2007

Saiyuki Reload Gunlock

  • Episodes : 26
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Shounen comédique
En une phrase : Cette fois ils ont fait un petit effort

Synopsis :
Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable
de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se
diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo
et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des
démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec
les humains.

Commentaire :
Bon, autant dire qu'après la prouesse de Saiyuki Reload je partais sur un fort à priori négatif (très fort même on pourrait dire, vu comme j'ai adoré).
Premier épisode : aie, ca part très mal. C'est pareil qu'avant, même histoire, même bastons débiles et inutiles, rien de nouveau - ah si ils ont encore changé le style des dessins, c'est toujours aussi moche et aussi mal animé.
Puis là, un épisode avec un espèce de jeu de l'oie maudit et je me suis surpris à rigoler ! Comme quoi il peut toujours resté de la bonne sauce quand on a finit la daube. Puis ca s'enchaîne plutôt bien cette fois. Kogaiji et sa bande sont plus crédibles avec son lavage de cerveau (puis surtout ils ne reviennent pas à chaque épisode). Et surprise, avec l'introduction de Hazel, le prêtre du far-west et son pote Gato (oui comme dans Mark Of The Wolf). Ils sont bien ambigus, bien louches comme on les aime et surtout grace à eux il y a une histoire !!! Dingue, j'y croyais plus. Les thèmes musicaux supplémentaires sont plutôt pas mal.
Bon ca reste un shounen moyen : méchant/baston. Tout l'intérêt des trucs d'avant a disparu, on ne parle plus des limiteurs de pouvoir, le docteur Ni est redevenu un chercheur derrière sa table d'échec, on apprend rien de plus sur les personnages et surtout : ils continuent, comme des moutons, à se diriger vers l'ouest pendant 26 épisodes (oui je vous épargne le dur suspens de savoir qu'à la fin c'est pas fini ...). A noter également, vers la fin, déjà c'était mal animé et mal dessiné, mais les derniers épisodes, chapeau, c'est super foireux, digne de Lodoss (et encore c'est méchant pour Lodoss).
En bref, un shounen sympa mais bof, on peut vivre sans.

Pour parler de la série dans sa globalité, l'opus Saiyuki Reload est vraiment dur à supporter. La première partie s'est avérée être la meilleure des trois, bien qu'un peu longue. C'est un shounen sympa, sans plus. Un classique assez connu, certe, mais qui n'apporte vraiment rien de nouveau au genre.

Le truc en plus :
La surprise à la fin

Le truc en moins :
A la base, dans Saiyuki, il me semble qu'il y avait une histoire non ?

Saiyuki Reload

  • Episodes : 25
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2003 - 2004
  • Style : Daube
En une phrase : Il aurait mieux valu éviter ...

Synopsis :
Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec les humains.

Commentaire :
"Hé mais arnaque là ! C'est le même synopsis que Saiyuki". Cette fois je vais être particulièrement vache et c'est mérité : une méga daube ne mérite pas que je me fende d'un synopsis. J'aime bien chercher les bon trucs dans les anime, les trucs "à voir" par rapport aux autres ... ben là j'ai beau réfléchir je vois pas, limite tu passes direct à Saiyuki Reload Gunlock ca fera pas de différence. Ah si y a UN truc (ouf), les petits sketchs de 30s en fin d'épisode...
Alors explication. D'abord, cette fois y a plus d'histoire (sauf dans les 3-4 derniers épisodes). C'est démons, torchage de démons, trois conneries censées être drôle et un peu de Kogaiji qui vient décorer.
Ensuite je relève un foutage de gueule honteux, qui a lui seul fait mérité l'appellation de daube à la série. Dans Saiyuki, il y avait un épisode où Sanzo était en danger de mort et Goku et Kogaiji se retrouvaient à se battre l'un contre l'autre pour réquisitionner un dragon pour sauver Sanzo. Et là, on voit EXACTEMENT le même épisode, mais oh, faut arrêter de prendre les gens pour des jambons. Rien que pour ca je vais pas me gêner.
Qualité technique ? C'est nul, c'est dessiné avec les pied et animé avec les fesses. L'histoire ? Y en a pas. Le passé des personnages qui rendait Saiyuki un tant soit peu intéressant ? Finish on en parle plus. Soit disant l'histoire de Gyumaoh terminé ? Ben ils reviennent EXACTEMENT dans la même situation. Nouveaux pouvoirs ? Y a pas. Des trucs supplémentaires sur les personnages ? Y a pas. L'humour ? Ne fait même pas sourire. Utilité ? Permet de s'endormir même en ayant des problèmes de sommeil.
Ils ont voulu rendre Kogaiji et sa bande sérieux, après les avoir fait passé pour des bouffons pendant 50 épisodes, super idée, vraiment. En plus, ils reviennent en permanence, on dirait la team rocket dans Pokémon !!!
Sérieusement, j'ai rarement vu une telle daube. Félicitation, belle réussite. J'ai lutté pour ne pas balancer les DVD par la fenêtre de rage et m'endormir d'ennui.
En bref, à éviter et de loin.

Le truc en plus :
Un DVD ca se raye

Le truc en moins :
C'est une merde (et c'est plutôt gentil vu l'étendu des dégâts)

Saiyuki

  • Episodes : 50
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2000 - 2001
  • Style : Shounen comédique
En une phrase : Quatre garcons dans le vent vont tordre du démon.

Synopsis : Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec les humains.
Ils vont se rendre compte qu'à l'origine de tout ca se trouve un groupe de démons qui cherchent à rescusiter Gyumaoh, un ancien démon surpuissant, scellé par un ancien dieux de la guerre.

Commentaire : Bienvenu dans le célèbre anime : Saiyuki. Alors de quoi ca parle cette fois ? 3 démons et un prêtre cassent du démon - voilà, c'est tout, ou presque. En gros, des vilains démons cherchent à rescusiter un gros vilains et pour ca ils ont besoin du parchemin du prêtre donc ils vont l'attaquer pendant que lui il cherche à arriver à leur QG. Super inventif, vraiment ...
Bon ne balancons pas la pierre inutilement, pour un shounen, c'est pas mal. Les personnages sont sympathiques, les histoires s'enchaînent plus ou moins bien et surtout, le point fort de Saiyuki pour moi, leurs passés remontent régulièrement et ca a l'air passionnant.
Oui mais voilà, tout les points positifs sont neutralisés par l'équivalent négatif : les personnages font toujours les mêmes inepties débiles, les histoires se résument toujours à casser du démon en sauvant des humains et à la fin on en sait à peine plus sur le passé des personnages.
Du coup c'est un shounen moyen. Au début, dynamique, j'ai bien aimé et vers la moitié j'ai commencé à décrocher parce que c'est toujours pareil. Les méchants passent pour des bouffons et comble du comble : les héros sont déjà super invicibles avec leur limiteur de pouvoirs alors on se dit que même s'ils croisent un gros problème, il leur suffira de l'enlever pour torcher le problème - et c'est le cas. Il n'apprennent pas de nouveaux pouvoirs sur la route (la base du shounen bafouée !) et ils ne se prennent pas d'ennemis de plus en plus fort (c'est toujours les mêmes).
En bref, un shounen moyen, avec quelques idées intéressantes.

Le truc en plus :
Le passé des personnages

Le truc en moins :
Qualité technique à coucher dehors

jeudi 19 juillet 2007

The Twelve Kingdoms

  • Episodes : 45
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2002 - 2003
  • Style : Fantasy, Anime politique
En une phrase : Yoko, 16 ans, 2nd B, reine de Kei, recherche vizir et sa vizirette pour l'aider à gouverner.

Synopsis : Yoko est une lycéenne comme les autres, sa seule caractèristique inhabituelle sont ses cheveux rouge. Un jour, Keiki débarque dans son lycée lui remet une épée et jure de la servir. Des monstres apparaissent alors et tentent de tuer Yoko. Elle se retrouve obligé de suivre Keiki et des créatures étranges qui l'accompagnent. Keiki emmène Yoko et deux de ses amis dans un autre monde.
Ce monde parallèle est divisé en 12 royaumes, gouvernés par 12 dirigeants, chaque dirigeant a ses propres méthodes, alliés et secrets.
Yoko est censé devenir reine de l'un des 12 royaumes : le royaume de Kei. Elle va devoir comprendre les spécificités de ce nouveau monde, malgré l'hostilité de ses habitants envers les étrangers, ainsi que la difficile tâche de dirigeant. Sera t-elle à la hauteur pour devenir une reine ?

Commentaire : Prépare toi à sentir le souffle épique d'un monde de fantasy. Je m'attendais à un Lodoss-like, hé ben rien à voir. The Twelve Kingdoms est un genre de drama politico-historique avec un peu d'action ici et là. Heureusement, contraitrement à un drama, on ne s'endort pas au milieu de l'épisode 2, et l'histoire y est pour quelque chose.
Il y a également les personnages, très humains, loin des héros froids et intouchables, véritables glacons, comme dans certains shounen : ils peuvent faire des erreurs et ils en font. Un autre gros point positif qui contribue à la dynamique : la narration. L'histoire est non seulement découpée en "Arc" indépendants, mais on suit également les différents personnages dans leurs histoires respectives : il y a plusieurs personnages principaux.
En général, avec ce mode de narration, il y a toujours un personnage qui domine, un personnage que vous n'arrivez pas à oublier lorsqu'on vous parle des autres et qui fait que sans lui, l'histoire est terne. Ici c'est plus : "Tiens et Yoko au fait, qu'est ce qu'elle devient ?". Un pari réussi donc.
Le point négatif de la série c'est le vocabulaire : il y a tellement de nouveaux mots introduits dès le début qu'on se sent un peu paumé. Si vous regardez cet anime avec une fréquence faible, disons moins d'un épisode par semaine, il y a de forte chance que vous oubliez la signification des mots entre chaque épisode.
En bref, si vous aimez un minimum la fantasy et les histoires politiques, il faut vraiment voir The Twelve Kingdoms.

Le truc en plus :
Le mode de narration

Le truc en moins :
Il faut un dictionnaire pour suivre la série

mardi 17 juillet 2007

Gunparade March

  • Episodes : 12
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2003
  • Style : Mecha, School, Romance
En une phrase : Le CP et le collège s'allient pour piloter du Mecha et torcher de l'alien

Synopsis :
En 1945, des aliens hostiles (les Genjyu), ont envahi la terre. Pendant 50 ans, les humains ont essayé de trouver des armes pour combattre ces aliens. Une entreprise nommée Shibamura a crée des armes qui ressemblent à des Mecha et des missiles (les PBE) pour les combattre.
Les aliens sont regroupés en petites armées menées par un plus gros alien : un Brain. Les Brain constituent le pilier des armées : lorsqu'ils sont détruits, l'armée l'est aussi.
Pour combattre, les humains se sont organisés en unité : chaque unité est en fait une classe d'école qui regroupe les pilotes de Mecha, les mécaniciens, les profs et un enfant plus jeune, de huit ans. Le buts de ces unités est d'atteindre le Brain qui mène une armée et de le détruire avec un missile PBE.
Dans Gunparade March on suit les combats de l'unité 5121. L'histoire débute lorsqu'une nouvelle pilote arrive dans l'unité : Mai Shibamura. Mai va devoir piloter un Mecha avec Atsushi Ayami. Mai semble avoir des problèmes avec les relations humaines et Atsushi est très maladroit. Comment vont-ils s'entendre et comment vont-ils faire pour travailler ensemble et vaincre les aliens ?

Commentaire :
Alors ? Tu viens de lire le synopsis et ca sent l'anime de Mecha à plein nez n'est-ce pas ? Hé ben pas tout à fait. La première partie est effectivement centrée sur les combats Mecha/Alien et un peu sur l'origine des aliens. Le reste de la série est en fait centrée sur la relation : Mai/Atsushi. Au début, ca fait bizarre, ca démarre comme Evangelion et ca finit comme Kimagure Orange Road (bon les mécha c'est pas trop mon truc donc ca tombait bien).
Il y a pas mal de choses bien trouvées dans Gunparade March, rien de bien nouveau, mais des trucs marrants. Oui c'était plutôt fun comme série, un bon petit moment de détente. Les qualités techniques sont correctes.
Seul petit point noir : on ne sait vraiment rien des aliens : pourquoi ils sont là, d'où ils viennent ? Tout ca est passé sous silence. Aucune réponse. Vous aurez seulement droit à du Mai/Atsushi et des histoires d'écoles.
En bref, un bon petit moment de détente, sans être exceptionnel, c'est un anime correct.

Le truc en plus :
Pleins de petits détails qui apportent beaucoup à la série

Le truc en moins :
Et les aliens ils sortent d'où ?

Wonderful Life

  • Titre Coréen : Wondeopeul Laipeu
  • Episodes : 16
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Drama, KDrama, Romance, Comédie
En une phrase : Deux poivrots (vierges) font un bébé et sans les mains !

Synopsis : Hang Seung-Wan est un jeune étudiant insouciant et immature qui vient d'entrer dans une école de pilote de l'air. Il part en voyage à Singapour pour voir sa petite-amie : Lee Chae-Young.
Jung Se-jin est étudiante et veut devenir diplomate, elle est partie en voyage à Singapour pour dire adieu à son premier amour.
Ils se rencontrent à l'aéroport et un enchaînement d'évenements va les emmener à croiser Chae-Young avec un autre homme : Min Do-Hyuk, un riche héritier qui vit comme un playboy et joue avec les femmes.
Chae-Young aussi joue avec les hommes : elle sort avec les deux garcons en même temps, l'un pour son argent et l'autre pour sa gentillesse.
Seung-Wan et Se-jin vont passer la nuit ensemble, à boire pour oublier leurs peines de coeur : l'un parce que sa petite-amie lui a menti, l'autre pour oublier son amour perdu. Ils avaient prévu de passer la nuit dans deux lits séparés mais bizarrement, au matin, ils sont tous les deux nus dans le même lit.
Se-jin va tomber enceinte et ils vont se retrouver avec un bébé : Shin-bi. Comment vont-ils prendre soin de ce bébé arrivé par accident, comment vont-ils combiner leurs vies d'étudiants et la présence de Shin-bi et surtout comment leurs familles vont réagir face à un tel scandale ?

Commentaire :
Hou mais si c'est pas mignon cette histoire, les deux jeunes vierges qui ont comme par hasard un bébé après avoir coucher "malencontreusement" ensemble - oops !
Alors ne vous leurrez pas : la série parle de deux choses : Shin-bi et le carré/rectangle/parallèlogramme amoureux (l'histoire à 4 quoi).
Bon ceci étant dit voyons un peu, la série est en gros coupé en 4 : avant Shin-bi, Shin-bi petite, Shin-bi plus grande et la période finale (je ne dévoilerai rien sur les 4 derniers épisodes même si on s'y attendait quelque peu). Donc les histoires de Shin-bi sont entrecoupées de problèmes amoureux qui mèlent joyeusement les parents et les ex de machin et de truc.
Aucun personnage n'est introduit en plein milieu (conformément à la norme des drama coréen) ce qui fait qu'on connaît rapidement tout ce petit monde.
Outre cet aspect romance et bébé mignon, un petit brin de comédie - que serait un kdrama sans ce petit humour exagéré typique ? Ca reste léger, pas toujours drôle mais sympathique.
Seulement voilà, tout ca c'est très classique et Wonderful Life n'apporte pas grand chose au genre. On retrouve dans le désordre : rôles surjoués, humour exagéré, hasard hautement improbable, grande révélation dramatique de fin de drama et morceaux sortis de nul part.
Oui, car là parfois ca frise le ridicule, par exemple c'est bien connu, tous les soirs quand je sors de chez moi je croise mon voisin, je dors régulièrement avec mes vêtements de la journée, j'arrive à vivre dans un 4 pièces alors que mes parents m'ont coupé les vivres et que je suis étudiant, mon ex me manipule et me ment en permanence et je ne vois rien. Bref c'est peu réaliste, voir même frustrant, de voir des personnages, il faut bien le dire, aussi débiles et aveugles.
Globalement le drama n'est pas mauvais, il est juste typique, n'apportant rien de nouveau ou de surprenant, utilisant les ingrédients ultra-classiques des autres drama coréens du même style.
En bref, un drama sympa et classique qui ne contient rien de bien surprenant, au moins on ne s'ennuit à aucun moment.

Le truc en plus :
La fin relativement potable

Le truc en moins :
Les personnages tellement débiles qu'on a envie de les baffer

jeudi 12 juillet 2007

Soultaker

  • Episodes : 13
  • Studio : Geneon
  • Diffusé en : 2001
  • Style : Action, Art visuel
En une phrase : Super mutant, super infirmière, super docteur et super Mibu sont dans un super anime avec des super effets super spéciaux, ils se super tapent dessus et font de super tirades qui ne veulent super rien dire.

Synopsis :
Kyosuke Date est un mutant : il peut prendre la forme d'une nouvelle entité : le Soultaker, un mutant fait pour le combat. Avec Shiro Mibu, il commencent un combat contre le groupe Kirihara pour sauver la soeur de Kyosuke, Runa. Ils vont aussi découvrir que des parties de l'esprit de Runa ont été réincarnés sous forme humaine : les flickers.

Commentaire :
Au début, Soultaker c'est plutôt sympa : un héro avec l'esprit torturé, des visuels étranges et originaux et des combats comme dans les comics américains. On a l'impression qu'il y a vraiment une tentative de faire quelque chose de nouveau.
Le problème, c'est qu'à part les couleurs et les plans bizarres, l'histoire est merdique. Pour ajouter à ce désarmant constat, l'animation qui se veut novatrice (enfin je suppose), rend l'anime encore plus dur à suivre.
En fait, on comprend rien, il se passe plein de trucs qu'on comprend pas trop, puis on finit par se rendre compte que ... la situation n'a pas vraiment évolué : baston, baston et re-baston, un ou deux morts ici et là.
En bref, contraitrement à des trucs comme Texhnolyze ou Serial Experiments Lain, il n'y a pas grand chose de fantastique dans Soultaker à part le traitement graphique novateur.

Le truc en plus :
J'ai adoré la musique de fin

Le truc en moins :
Imbuvable

mercredi 11 juillet 2007

Get Backers

  • Episodes : 49
  • Studio : Studio Deen
  • Diffusé en : 2002 - 2003
  • Style : Shounen
En une phrase : Alors c'est 2 guignols qui prétendent pouvoir retrouver à 100% tout ce qui a été perdu - pourquoi personne ne demande à récupérer sa virginité dans la série ?

Synopsis :
Ban et Ginji sont les "Get Backers" : on les appelle et ils retrouvent la chose perdue avec une efficacité de 100%, peu importe ce qu'il faut récupèrer. Malgré leur efficacité, ils sont tout le temps sur la paille et affamés. Ils utilisent un bar, le Honky Tonk, comme quartier général où ils retrouvent régulièrement leur clients.
Ginji est un ancien membre de gang et était surnommé "l'empereur de la foudre" pour son pouvoir. Ban, lui, possède un pouvoir appelé "l'oeil du démon".
Get Backers raconte leurs aventures et leurs histoires passées.

Commentaire : Donc Get Backers est un shounen des familles et bien qu'il y ait des tonnes de fans (ne jetez rien sur l'écran), il faut dire que c'était bien gonflant.
Au début, Ban et Ginji sont plutôt sympathiques et funs et puis ca tombe dans la comédie moisie avec les deux meilleurs amis du monde qui se battent contre le monde entier.
Tout n'est pas à jeter. Le concept des deux mecs qui récupèrent "n'importe quoi" est bien trouvé. Le passé de Ginji ajoute une petite pincée d'action. Le charisme de Ban et son mystérieux pouvoir ajoute un style à la série.
Seulement voilà, au début ca part très bien, c'est un bon shounen même, puis, vers le milieu, ca devient lourd et répétitif. Formule du shounen classique, des méchants en carton, des uber pouvoirs qui apparaissent et des blagues moisies qui ne font même plus sourire.
Le pire dans l'histoire c'est que Get Backers et Black Cat (j'ai lu le manga quelques mois après avoir vu Get Backers) ont tellement de points communs qu'une fois que vous aurez goûté à l'un, l'autre vous paraîtra encore plus fade.
En bref, un shounen très classique dans son contenu, si vous n'en avez pas vu beaucoup, ca peut vous permettre de découvrir, sinon c'est un anime moyen.

Le truc en plus :
Ban a la classe

Le truc en moins :
Lourd à partir du milieu de la série

Yasha

  • Episodes : 11
  • Ratings : 6.2 % (oui oui il ne manque pas de chiffre)
  • Diffusé en : 2000
  • Style : Drama, JDrama
En une phrase : Deux jumeaux sortis de Matrix prennent le Japon comme terrain de jeu et se balancent de sympathiques et mignons petits virus mortels

Synopsis :
Sei est un jeune homme qui travaille dans un laboratoire américain et fait des recherches très poussées dans le domaine biologique. C'est un surdoué, il a une capacité de réflexion et des capacités physiques bien au-delà de la normal.
Au Japon, un nouveau virus mortel est apparu, personne ne parvient à trouver un moyen de le neutraliser rapidement. Sei est envoyé pour enrayer l'épidémie naissante.
Sei est particulièrement bien encadré, en particulier par son garde du corps qui ne le lache jamais, néanmoins, on ne sait pas vraiment si c'est pour le protéger ou l'empêcher de s'enfuir.
Pendant son séjour au Japon, Sei va croiser Rin, son frère jumeau. Rin possède les mêmes capacités surhumaines que Sei, mais sa personnalité est complétement différente : il est plus violent et sombre.
Sei ne savait rien de son jumeau, il va découvrir qu'ils sont au centre d'un complot qui remonte jusqu'à leur naissance.

Commentaire :
Bon, oublions le ratings, ok ce drama a été vu par trois mémés et un caniche au Japon, c'est pas grave, on essaye quand même. C'est quand on a vu, un truc pourri - heu drama - comme Jyoou no Kyoushitsu, qui a eu 16.9 % qu'on sait que ca ne veut rien dire. Donc ca parle de quoi ? En gros y a le gentil jumeau, Sei, et le méchant ,Rin, qui vont se mettre sur la gueule par gros virus intérposés et manipulation diverses. Et y a Abe Hiroshi qui débarque au milieu et qui fait le garde du corps super coincé.
Voilà donc l'histoire c'est le bien contre le mal, enfin si on veut, parce que Sei il est pas tout blanc non plus. Doué d'un égocentrisme hors du commun et d'un dédain pour les femmes digne de Tatsuya dans Taiyou no Kisetsu, Sei est parfois un bel enfoiré.
Donc le principe est super basique : le bon, le mauvais, tout les deux avec des supers pouvoirs et baston. Alors qu'apporte Yasha ?
Déjà, il faut bien prendre conscience d'une chose : c'est un drama d'action et de science fiction - chose super rare quand on y pense. Point de triangle amoureux et de déclaration mielleuse ici. Là c'est triangles biologiques et déclarations de guerre. Du coup, ca fait un peu exagéré, surréaliste, on n'a pas l'habitude de voir ca dans un drama et au début c'est "bizarre".
Pourtant, plein d'enthousiasme pour une histoire quelque peu exagérée, j'ai dévoré la série jusqu'à la fin. Le coup du super complot contre les jumeaux, avec des révélations à chaque épisode, donne envie d'en voir plus. L'envie de savoir qui va gagner et quel coup va pouvoir inventer Rin dans le prochain épisode augmente le désir d'enchaîner les épisodes, malgré les longueurs ici et là.
En bref, bien que l'histoire soit exagérée et qu'on retrouve dans l'histoire des éléments déjà vu dans des films, une fois qu'on commence, dur de décrocher, un drama sympa d'un style qu'on voit assez peu et qui change des romances qu'on voit dans tous les autres.

Le truc en plus :
Drama vraiment accrocheur

Le truc en moins :
Y a de quoi s'en payer une bonne tranche avec la fin : c'est du n'importe quoi en barre

mardi 10 juillet 2007

Elfen Lied

  • Episodes : 13 + 1 special
  • Studio : VAP
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Massacre sanglant, Romance
En une phrase : La cousine de Deedo a vu Versus et Love Hina, elle va maintenant faire une petite démo.

Synopsis : Une entité qui ressemble à une jeune fille s'échappe d'un centre de recherche en massacrant tout les gens autour d'elle. La seule différence apparente entre cette entité (un diclonius) et un humain sont ses "cornes" sur la tête.
Kouta et Yuko, deux cousins, trouvent la jeune fille échappée, recouverte de sang, sur la plage. Elle ne sait pas parler et ne prononce que le mot Nyuu. Ils décident de l'appeller Nyuu et l'emmènent avec eux chez Kouta. Ce qu'ils ne savent pas c'est que l'armée est à sa recherche.

Commentaire : Ok déjà l'opening m'a calmé : +1, musique vraiment bien et images plutôt recherchées.
Au début, j'ai été un peu surpris, Elfen Lied c'est un peu un mélange entre Love Hina et Berserk, un peu bizarre comme mélange non ? Heureusement, la partie Love Hina disparaît (et la partie Berserk aussi, mais ca m'aurait pas gêné) et tout ca se transforme en une série unique.
Alors bien sur, ce sont toujours les mêmes questions : est-ce que des personnes "différentes" peuvent vivre parmi les autres, est-ce qu'une entité non-humaine peut avoir des sentiments. Certes, mais la façon de les traiter est fondamentalement différente.
J'ai vraiment apprécié Elfen Lied, l'anime atteind un moement où les meurtres et la tendresse se mèlent de facon étrange, et c'est ca qui rend la série aussi intéressante.
Les images, parfois choquantes, sont réellement là pour faire ressentir des choses, bon c'est pas super profond, disons que ca reste largement plus évolué qu'un shounen basique. A noter, les qualités techniques surprenantes qui font également parties de la bonne surprise.
En bref, un bon anime, des questions classiques traitées de façon originale. A moins d'avoir la nausée à la vue du sang, ca donne un vent de fraîcheur sur la planète des anime d'action.

Le truc en plus : Surprise !!! Les musiques !

Le truc en moins :
On aurait pu se passer de l'excès d'Ecchi/Fan Service/Kawaii

Vampire Princess Miyu

  • Episodes : 26
  • Studio : AIC
  • Diffusé en : 1997 - 1998
  • Style : Vampire, Action
En une phrase : Une vampiresse, le fantôme de l'opéra et un lapin rose (sans pile) s'allient pour torcher du démon.

Synopsis : Miyu est un gardien : elle a pour mission de chasser les Shinma en liberté (des sortes de démons) et de les renvoyer dans les ténèbres. Elle est aidé par Larva, un Shinma de l'ouest qui porte un masque et Shiina, un Shinma qui ressemble à un petit lapin et qui a un oeil qui peut voir des choses invisibles aux yeux des autres.
Normalement Miyu n'a rien à faire des humains qui croisent son chemin, elle a pour seul but de renvoyer les Shinma dans les ténèbres, même si elle doit tuer quelques humains au passage. Pourtant, dans sa nouvelle école, elle va rencontrer un groupe de filles avec lesquelles elle va devenir ami.
Reiha, un Shinma qui utilise la neige et le vent, semble bien connaître Miyu et n'a aucune arrière pensée lorsqu'il s'agit de tuer un humain, même si elle doit tuer une des amis de Miyu, elle ne désire que la vengeance.
Comment Miyu va t-elle accomplir sa mission et ignorer ses sentiments ? Comment va elle faire face à la haine de Reiha et comment Miyu est devenu gardien ?
C'est ce que cette série va vous faire découvrir.

Commentaire :
Et ouai encore des vampires, une fille pour changer. Comme la plupart des anime de vampire, c'est surtout l'ambiance qui prime ici. A part que Miyu n'a qu'un seul objectif : sa mission. Il faut massacrer quelques humains ? Peu importe tant que le Shinma retourne au vestiaire. Une Miyu glaciale qui donne un ton vraiment particulier à l'anime. Sans parler de Larva : il est vraiment trop charismatique pour n'apparaître que dans les combats. Voilà si vous n'avez pas encore compris, j'ai adoré Vampire Princess Miyu.
Au début je pensais que 26 "petites histoires" finiraient par être lassantes. Pas du tout, c'était bon du début jusqu'à la toute dernière seconde. Et bien qu'on ait l'impression que rien ne relie les épisodes, il y a une petite histoire et on a beaucoup d'information sur le passé des personnages (sauf Shiina).
Bon bien sur l'anime date un peu, fatalement ca se ressent au niveau technique, rien de dramatique cependant, ca reste bon pour l'époque.
Alors, à moins d'être fan des gentils-qui-sauvent-le-monde ou de détester les vampires, c'est un anime à ne pas rater.

Le truc en plus :
Les musiques d'un illustre inconnu : Kenji Kawai

Le truc en moins :
Faudrait carrément un anime juste sur Larva

vendredi 6 juillet 2007

Witch Hunter Robin

  • Episodes : 26
  • Studio : Sunrise
  • Diffusé en : 2002 - 2002
  • Style : Aventure, Drama Ensorcelé
En une phrase : Une sorcière et son pote, muet comme une tombe, prépare un buchet pour faire un petit barbecue de sorcières.

Synopsis : Robin est une jeune sorcière qui intègre STNJ : la branche japonaise d'une organisation qui chasse les sorciers (et sorcières). Avec l'aide de son équipe, dirigé par Amon, elle aura la mission de chasser et capturer toutes les sorcières (et sorciers) qui abusent de leurs pouvoirs en tuant ou en trompant les humains "normaux".
Robin peux créer et contrôler le feu. Mais pourquoi la STNJ décide d'utiliser une sorcière pour en chasser d'autres ?

Commentaire : Roh le choc ! Quand j'ai démarré Witch Hunter Robin je suis resté béat devant l'anime : qualités techniques excellentes, CG (relativement) bien intégrés, bonnes musiques, personnages charismatiques et surtout l'ambiance vraiment réussie. Sans mentionner l'opening, pour moi un des meilleurs qu'il y ait jamais eu, proche d'un certain Ergo Proxy.Même si l'anime ne vous tente pas plus que ca, regardez juste l'anime, ca vaut le coup.
Le plus dur à expliquer, et ce qui fait une grosse partie de l'intérêt de l'anime, c'est l'atmosphère. Il y a un truc entre Amon et Robin (outre qu'Amon est super charismatique), impossible de dire quoi, mais cet âne d'Amon est tellement silencieux et mystérieux, c'est limite frustrant.
Bref c'est trop bon, tout le monde est content, c'est original bien foutu et là ... on arrive au milieu de la série. Et là ... ca devient super lent, super lourd, il ne se passe plus grand chose : bref, on s'ennuie.
Comment un aussi bon anime a t-il pu tourner à un truc aussi ennuyant ? C'est le syndrome Wolf's Rain ? Bon au moins il y a une histoire et c'est super bien fait, mais ca ne suffit pas.
Ce qui m'énérve le plus c'est qu'il y avait tellement de bonnes choses dans cette anime : le look des personnages totallement inédit - surtout Robin, le coup du Harry's - sorte de refuge de l'esprit, le coup du grand complot, l'histoire de l'Orbo, le passé de Robin, la relation Robin/Amon, les sorciers, la façon dont Robin contrôle son pouvoir, etc. Et tout ca passe au second plan à cause d'un rythme poussif. Bon ben on peut toujours prier pour un Witch Hunter Robin : The Second Stage.
En bref, Witch Hunter Robin est un excellent anime au début, puis devient un anime moyen vers le milieu, bourré d'idées excellentes qui restent inexploitées.

Le truc en plus : L'opening !!!

Le truc en moins :
La fin, franchement pas top.

mardi 3 juillet 2007

Taiyou no Kisetsu

  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2002
  • Style : Dark Drama, Romance vengeresse
En une phrase : La vengeance mène à la haine, la haine mène au côté obscur, le côté obscur mène à un héro torturé, un héro torturé mène à un bon drama.

Synopsis : Tatsuya est un étudiant qui fait parti d'un groupe d'amis regroupant des héritiers de grandes entreprises Japonaise : banque, hôpital, etc. Tatsuya se fait passer pour le fils d'un riche patron mais en fait il a perdu son père étant jeune, vit dans un minuscule appartement et travaille la nuit pour subvenir à ces besoins et envoyer de l'argent à sa mère.
Au début de l'histoire, Tatsuya fait tout pour pourrir la vie de son "ami" Shinji : il raye sa voiture et tente de conquérir sa future femme. Dans sa vie faîte de haine et de désir de vengeance, il semble courir régulièrement comme pour fuire quelque chose.
Tatsuya rencontre Eiko, une jeune pianiste qui ne peut plus marcher normalement suite à un accident. Eiko est enfermée dans une cage dorée : sa mère ne la laisse sortir que pour aller à l'hôpital faire de la réeducation et la bonne la surveille en permanence : de ses horaires d'entraînement de piano jusqu'aux morceaux qu'elle joue, Eiko n'a aucune liberté et connaît peu le monde extérieur.
Que va produire la rencontre de l'innocence prisonnière et de la haine déchainée ?

Commentaire : Ben alors là ! Quelle surprise ! Je crois que c'est le premier drama où je n'ai pas vu de longueur - oui j'ai bien dit pas de longueur - s'il y en a je ne les ai pas senti en tout cas.
Ce drama c'est un peu l'antithèse de tout ce qui se fait : le héro est un enfoiré, un menteur, un manipulateur et le pire c'est que c'est géniale comme idée.
En gros Tatsuya ne vit que pour une chose : se venger. Rien d'autre n'a d'importance. Peu importe ce qu'il doit faire, qui il doit trahir, jusqu'où il doit mentir ou même avec qui il doit flirter : seul son but compte. C'est ca qui donne tout son impact à cette série, la volonté inébranlable d'un héro sombre et plein de haine.
On pourrait faire des pages entières sur l'analyse du drama, en particulier sur ce que fait la vengeance à Tatsuya : il ne sourit pas (c'est sa mère qui lui dira : "j'ai enfin pu voir ton sourire"), ne prends plus aucun plaisir à rien, n'a plus de véritables amis, etc.
Le pire dans l'histoire c'est qu'en arrivant vers l'épisode 6, petite coupure, on se dit que ca y est, il est redevenu comme avant - mais après il repart dans une spirale encore plus sombre que la première : mensonges et manipulations, soigneusement orchestrés.
Alors qu'est ce qu'il lui reste ? La réponse c'est Eiko. Seul rayon de soleil (de lune plutôt, d'après ce qu'il dit) dans sa vie. Eiko c'est l'innocence et le plaisir de découvrir des choses que lui pensait définitivement perdues. A commencer par la musique.
Eiko suit sa propre histoire, il y a presque 2 drama dans cette série : elle est prisonnière de l'amour de sa mère. On le comprends dès le début. La question qu'on se posera alors c'est comment va se concrétiser la romance entre ces deux êtres si éloignés dans leur conception de la vie ? Ca vous le verrez vous-même si vous en avez l'occasion.
Alors évidemment, le drama n'est pas exempt de défaut. Ca parle encore de l'opposition des classes sociales, comme pas mal de drama, à part que là c'est pas une romance entre deux personnes issues de milieux différents, c'est de la haine. Certaines rencontres paraissent un peu trop "faciles" pour être seulement le fruit du hasard. Mais ca reste largement dans les limites du raisonnable.
A noter également une sensualité rarement vu dans un drama. Oui petit(e) pervers(e), tu as bien lu : il y a des scènes sulfureuses entre deux personnes de sexes opposés dans un jdrama, territoire de l'interdit où même les bises sont considérés comme provoquants. Loin d'être vulgaire, la scène pendant que Shinji cuisine (vais pas tout vous raconter non plus) avec toujours le soleil omniprésent est visuellement superbe. Il y a aussi la scène, dans le premier épisode, où Tatsuya gagne au billard et dit : "je veux ça" en pointant Yuki et laisse planer une énorme ambiguité. Sans compter les regards lourds de signification, ces regards qui disent "je te veux" qu'on voit peu dans les jdrama - là ils y sont.
En bref, une excellente série qui nous emmène explorer les tréfonds de la haîne et de la vengeance.

Le truc en plus :
Le générique de fin avec une bonne musique et des images impressionantes

Le truc en moins :
Il reste une question en suspens, dans un épisode Tatsuya perce une porte en appellant Yuki et je me demandais avec quoi il l'avait percé ... hum ... enfin bref

Tokyo Underground

  • Episodes : 26
  • Studio : Studio Pierrot
  • Diffusé en : 2002
  • Style : Shounen, Aventure ?
En une phrase : Et tu crois encore que seuls des cachets (et Glass Mask) peuvent t'aider à dormir ?

Synopsis : Rumina Asagi est un garçon qui habite dans un dojo. Tous les jours, il suit un entraînement pour devenir un bon combattant. Le combat est son principal "hobby". Son meilleur ami, Ginosuke, ressemble plus à un premier de la classe avec ses grosses lunettes. Il ne semble pas doué en combat et préfère s'intéresser aux sciences.
Un jour, après l'école, ils trouvent un trou énorme dans le sol au
milieu du dojo. De ce trou, une prêtresse, Ruri, et sa protectrice, Chelsea Rorec, surgissent, poursuivi par des ennemis.
Chelsea possède un "pouvoir élémentaire" : elle peut utiliser un élément et lui donner la forme qu'elle veut, selon sa volonté : la gravité.
Pendant le combat, Rumina est tué. Ruri utilise son pouvoir de résurection pour le ramener à la vie : c'est à cause de ce pouvoir qu'elle est recherchée par ses ennemis.
Rumina lui fait la promesse de la protéger et découvre qu'un autre monde existe sous la ville de Tokyo : Tokyo Underground.
Mais comment Rumina va t-il protéger Ruri face à des ennemis possédant des pouvoirs élémentaires alors que lui est un simple humain ?

Commentaire : Déjà si vous êtes fan, ne balancez rien sur l'écran, je préviens, je vais pas être tendre.
Maintenant honnêtement, vous aimez les shounen ? Alors, honnêtement, est-ce que Tokyo Underground aurait la moindre chance d'être dans votre top-20 ?
Quand j'ai vu la vitesse à laquelle Tokyo Underground a été licencié, j'ai été surpris et content de voir qu'un anime récent sortait assez rapidement. Grave erreur. J'ai été trompé.
Tokyo Underground applique une recette simple : il prend tous les ingrédients classiques de plein de bon shounen et fabrique ... une mega daube.
Des exemples ? Les pouvoirs élémentaires, vu dans Flame Of Recca et dans s-CRY-ed (et dans 10 000 autres anime d'ailleurs). La jeune vierge à protéger, vu dans Wolf's Rain. Ginosuke's Sensei tout droit sorti d'I.R.I.A (oui même le look des perso n'est pas original). La ville "poubelle", vu dans Gunm (Battle Angel Alita pour les américains). Et quoi de pire pour un shounen qui se veut original qu'un héro qui a "un mystérieux et unique pouvoir et même que personne il sait pourquoi", vu et revu dans 80% des shounen des années 90.
Et devinez le pire, je vous le donne dans le mille ... ils ont osé nous foutre un tournoi des arts martiaux (c'est bien la première fois qu'on voit ca dans un anime, quelle inventivité) - il ne dure que trois épisodes parce que faut pas nous prendre pour des jambons non plus et il est ch... - ennuyant - comme la mort.
On peut lire ici et là sur le net que l'équipe a eu des problèmes d'argent et qu'ils ont essayé de faire quelque chose ... ouai encore faut il partir sur des bases intéressantes, sinon vaut mieux bloquer à 13 épisodes, pour sauver l'honneur.
Ah et j'ai failli oublier : l'animation est bien pourrie aussi, ben ouai quoi, quand on prend son public pour des ânes faut faire ca en beauté et ne rien laisser qui pourrait potentiellement faire un bon anime.
Bon avec ca on se dit que même sur des clichés on peut faire un bon truc, ouai mais non. L'histoire c'est qu'il se passe rien, quand un gars perd un combat, il revient 12 fois (méchant ou gentil peu importe, tant qu'il refait des apparitions), les combats son gonflants, limite dragon ball Z-ien genre : "ah je vais le taper - ah mais je repense au chien de mon maître qui un jour a pété pendant mon cour d'escrime, ce qui signifie que ma philosophie du combat doit passer par la dilatation du gaz autour de la lame - ahhh la loose, faut que je parle encore 5
minutes avant de taper histoire d'être sur que tout est dilaté correctement".
Alors, qu'est ce qu'il reste à Tokyo Underground ? Le pouvoir de Chelsea est relativement sympa et Ginosuke ne reste pas le gros nul qu'il était au début pendant toute la série - pas grand chose quoi.
En bref, un shounen bien naze, regardez Flame Of Recca, Yu Yu Hakusho, Hunter X Hunter, s-CRY-ed ou Rurouni Kenshin (voire Texhnolyze, si c'est le souterrain qui vous fait rêver) y a les mêmes clichés hyper-classiques mais au moins on s'endort pas.

Le truc en plus :
Ben apparement y a pas mal de gens qui ont aimé, donc ils vous diront ca mieux que moi.

Le truc en moins :
Ils ont oublié de faire un anime là non ?

lundi 2 juillet 2007

Tokyo Wankei

  • Episodes : 11
  • Ratings : 13.83 %
  • Diffusé en : 2004
  • Style : Drama, Romance trop sucrée
En une phrase : Une miss décide de faire ce que sa mère n'a jamais pu faire : apprendre la calligraphie - ah et se taper un japonais au passage.

Synopsis : Mika Kimoto est une jeune fille célibataire appartenant à une famille d'origine coréenne aisée qui vit au Japon depuis trois générations. Elle sort avec un docteur. Seul problème : son petit copain est japonais, et son père n'acceptera qu'un gendre coréen.
Suite à la rupture avec son petit copain, elle publie un message sur un système de rencontre par téléphone. C'est Ryosuke qui répondra à ce message.
Ryosuke est d'un milieu complétement différent : il fait de la manutention dans un entrepôt et est passioné de calligraphie. La baie de Tokyo (Tokyo Wankei) sépare leur lieu de travail.
Mika va découvrir le passé de sa mère et son histoire d'amour avec un homme japonais, avant d'épouser son père. Mika va vivre avec Ryosuke une histoire étrangement similaire à celle de sa mère.
Comment le couple va il surmonter tous les obstacles qui leur font face ?

Commentaire :
C'est la journée des romances aujourd'hui - quoi tout le monde a le droit à sa période fleur bleue non ?
Alors Tokyo Wankei c'est quoi ? C'est une histoire d'amour incroyable entre un japonais issu de la classe basse et une corréenne qui vient d'une classe plus qu'aisée.
On le voit venir gros comme un pet de godzilla : comparaisons sociales, problèmes de racisme, amour impossible, triangle amoureux, bref hyper-classique, hyper-réchauffé.
Bon ils ont quand même décidé d'ajouter un peu de piment : y a un gros parallèle entre l'histoire qu'a vécu la mère de Mika et l'histoire qu'elle vit avec Ryosuke - le parallèle est même un peu exagéré par moment.
Alors qu'est ce qu'apporte Tokyo Wankei ? Hé ben justement - pas grand chose. On a plus ou moins déjà tout vu quelque part, le rythme est assez calme, comme un drama romantique quoi, les acteurs jouent bien mais sans plus.
Bref Tokyo Wankei n'est pas un mauvais drama, c'est juste qu'il ne combine que des éléments classiques. C'est bien fait, agréable à regarder, mais voilà, sans plus.
Côtés positifs, le coup de la calligraphie est bien trouvé, les problèmes des corééns au Japon sont abordés de façon à faire réfléchir, le couple est sympathique, l'histoire de la mère de Mika est assez tordu. Tokyo Wankei fait du classique et le fait bien.
En bref, un drama moyen, c'est bien foutu et sympa à regarder, sans plus.

Le truc en plus :
Sympa la baie de Tokyo

Le truc en moins :
L'histoire parallèle avec celle de la mère, trop exagérée des fois

Karekano

  • Titre Complet : Kareshi Kanojou no Jijou
  • Episodes : 26
  • Studio : Gainax
  • Diffusé en : 1998 - 1999
  • Style : Lycée, Romance, Comédie
En une phrase : FLCL version roule moi un patin entre deux cours

Synopsis : Miyazawa est la fille parfaite : belle, intelligente, gentille avec tout le monde et première de la classe. Elle est l'élève parfaite ... jusqu'au jour où Arima arrive dans sa vie. Lui aussi est très bon dans tous les domaines, il est même meilleur que Miyazawa en cours.
En fait, Miyazawa a même un côté caché : une fois à la maison, elle est mal habillée, paresseusse et avoue qu'elle ne travaille que pour avoir l'attention des gens autour d'elle.
Un jour Arima découvre la véritable Miyazawa qui va chercher comment continuer à cacher la vérité au reste du monde.
Arima va la faire chanter, ils vont commencer à se disputer, ca sera la guerre entre eux ... jusqu'au jour où ils tomberont amoureux l'un de l'autre.

Commentaire : Ah les amourettes de lycées, les dialogues ultra rapide, love-love et baisers discrets : voilà Karekano c'est ca. Ok, le style est très shoujou, d'habitude je suis pas trop dans ce genre d'anime, ben là c'était juste amusant et parfois même émouvant.
Karekano est plutôt basique comme série : la fille parfaite, le mec parfait, chacun avec un passé lourd à supporter et à cacher, qui agissent comme des gamins par moments et on suit leur histoire d'amour. Saupoudrez le tout de délires funs et déjantés.
Les autres personnages vont venir intéragir avec cette idylle paradisiaque, ils viennent s'ajouter un par un à l'histoire et c'est le début de forts liens d'amitié.
Bref, c'est tout simple, ca va pas chercher trop loin. A regarder pour s'amuser, ne pas chercher à comprendre. Rappellez-vous (ou imaginez si vous ne connaissez pas) votre vie tranquille de lycéen ... et savourez l'atmosphère.

Le truc en plus : Les personnages en SD

Le truc en moins :
Pas vraiment d'histoire ("tranche de vie"-style comme on dit)

jeudi 28 juin 2007

Versus

  • Film live
  • Producteur : Hideo Nishimura
  • Sorti en : 2000
  • Style : Action, Horreur parodique
En une phrase : Un detenu se croit dans evil dead et prouve son amour à ses amis zombies, ca va saigner.

Synopsis :
Un détenu parvient à s'échapper d'un camion de police. Il se retrouve dans une forêt ou les yakuza emmènent régulièrement des personnes pour les exécuter. Ce qu'ils ne savent pas c'est que dans cette forêt les morts deviennent des zombies.

Commentaire :
"Mais c'est quoi ce synopsis pourri ?" - ben ouai y a rien de plus à dire, et pour cause, il n'y a pas d'histoire, pas de scénario, c'est du n'importe quoi.
Comment décrire Versus ? C'est très simple : y a des zombies, et les zombies se font botter les fesses avec un maximum d'armes différentes. Evil Dead du soleil levant en somme.
Bien sur à prendre au 42e degré, c'est du délire et de nombreuses scènes sont à mourir de rire. Outre les parodies de films connus et le n'importe quoi ambiant, la présence d'un certain Kenji Matsuda, complétement déjanté, n'est pas étrangère à la bonne ambiance du film.
Pour expliquer jusqu'à quel niveau ils ont poussé le vice, les personnages n'ont même pas de nom. C'est "le héros", "le gars avec le couteau", voilà comment se concentrer sur l'action pure.
Les scènes d'action et de combat sont plutôt réussies, ca tombe bien pour un film qui n'a rien d'autre, même s'il faut bien avouer que certains moments sont plutôt ennuyants.
Pour résumer, un film complétement déjanté, qualifié de culte par certains, hilarant si vous aimez l'humour noir et sanglant. Un monument du genre.

Le truc en plus :
Les deux flics.

Le truc en moins :
Pas d'histoire.

Nightwalker

  • Titre Japonais : Naito Uouka - Mayonaka no Tantei
  • Episodes : 12
  • Diffusé en : 1998
  • Style : Vampire, Détective
En une phrase : Le cousin de Sherlock Homes s'est fait vampirisé, au passage il s'est chopé un harem pour l'aider à faire correctement son travail.

Synopsis :
Shido est un vampire-détéctive. Son but est de résoudre les cas où des démons sont impliqués. Il est aidé par un petit démon, Gumi et son assistante, Riho. Il a aussi pour ami une flic : Yayoi, qui l'aide à trouver les affaires et le nourri avec son propre sang. Shido a hérité ses pouvoirs de Cain. Qui est Cain et comment a t-il rencontré Shido ? Ce ce que vous découvrirez dans Nightwalker.

Commentaire : Et un anime de vampire, un. Alors pourquoi les gens ont toujours tripé sur les vampires ? Ca excite les foules. Bon d'emblée Nightwalker est un peu un ancêtre, c'est assez vieux, plutôt moche, mal animé. Bref c'est un anime fin 90s tout est normal.
Seulement, il y a une ambiance que même les dessins pourris n'arrivent pas à effacer, oui c'est mélancolique, le même type d'ambiance que dans Vampire Princess Miyu.
Il n'y a pas grand chose à dire : c'était fun, agréable à regarder. L'histoire est relativement basique : un vampire tabasse des démons qui foutent le bordel chez les humains. Directif et clair, on ne s'encombre pas de détails inutiles ou rébarbatifs.
Quelques détails sympa, l'épée de sang, par exemple, très bonne idée. La relation Cain/Shido excellente. Bref, un peu moins bien que Vampire Princess Miyu, ca reste un bon anime.
Si vous aimez les histoires de vampire c'est à voir.

Le truc en plus :
Ben je suis peut-être un excentrique mais j'ai aimé le générique.

Le truc en moins :
Déroulement de l'anime plutôt calme, parfois proche du 0 de rythme cardiaque.

mercredi 27 juin 2007

Loveless

  • Episodes : 12
  • Studio : J.C.Staff
  • Diffusé en : 2005
  • Style : Shounen-ai à l'école
En une phrase : Un pervers, un neko-gamin et leurs amis se tapent dessus entre deux calins.

Synopsis :
Ritsuka est un garcon de 12 ans dont le grand frère, Seimei, a été tué mystérieusement. Il va rapidement découvrir que son frère était membre d'une organisation étrange dont les membres se battent en utilisant un "partenaire".
Pendant ces combats, Seimei était le sacrifice, son rôle était de recevoir les dégâts pendant que son partenaire lancait des sorts, offensifs et défensifs.
Le partenaire de Seimei s'appelle Soubi, il a recu comme ordre de Seimei "d'aimer" son petit frère. Au début de la série, Soubi rencontre Ritsuka et un lien fort s'établit entre eux, pas seulement lors des combats.
Soubi va donner à Ritsuka un nouveau nom, un nom utilisé en combat : Loveless. Ensemble, ils vont essayer de découvrir qui a tué Seimei.

Commentaire :
Ritsuka, Soubi et une bombe sexuelle sont sur un bateau au milieu du triangle des bermudes, qui va se taper la fille ? Personne, Soubi va balancer la fille à la flotte et ils vivront heureux pour toujours avec Ritsuka ...
Voilà, c'est donc du Shounen-ai bien suggestif, et ca n'est pas un très bon anime. Parce que l'anime a commencé pendant le manga mais il s'est finit alors que le manga était toujours en publication, bref l'histoire classique. Est-ce une excuse pour pondre une daube ? Fondamentalement non, Spiral ou Berserk par exemple s'en sortent très bien.
Les combats sont superbes, techniquement très réussis, aussi bien les graphismes que l'animation. A la fin du premier épisode, j'étais à fond dedans. Mais ce sentiment a vite disparu : l'histoire est rasoir, les personnages sont tous louches et plats, Ritsuka est complétement paumé et Soubi en profite bien.
Le coup du grand frère et de l'organisation secrète est vu et revu, comme dans Spiral par exemple où le sujet est mieux traité.
Il y a quelques concepts sympas cependant, le titre des épisodes (ben oui, c'est toujours sympa à noter) qui est un -less différent à chaque fois : loveless, painless, friendless, etc (enfin l'anime c'est plutôt shamless). Le concept du shounen-ai, plus poussé que D.N.Angel, apporte une petite touche sympathique (ou perverse, c'est selon) dommage que les dialogues soient aussi plats, voire débiles, l'ambiguité est quand même bien présente.
La bonne nouvelle : il n'y a que 13 épisodes et pas 167 comme certains shounen gonflants (nombre choisi aléatoirement, naturellement).

Le truc en plus :
Les indéniables qualités techniques

Le truc en moins :
L'indéniable ennui crée par la série

jeudi 21 juin 2007

Nodame Cantabile

  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2006
  • Ratings : 18.79 %
  • Style : Drama Musicale, Comédie
En une phrase : Des petits génies déjantés de la musique prennent des cours d'un maestro pervers avec l'accent du capitaine igloo (en japonais)

Synopsis :
Chiaki Shinichi est un étudiant en musique parfait : il plaît aux filles, il est excellent en piano, il a le meilleur professeur de piano de son école et a été l'élève de Viera, un grand maestro européen. Seulement il est coincé au Japon, il a une phobie de l'avion et de l'eau qui font qu'il ne peut aller étudier la musique classique en Europe, le continent ayant le plus d'influence dans ce domaine. De plus, son rêve est de devenir chef d'orchestre.
Noda Megumi (Nodame pour les intime) est elle aussi étudiante en piano. Elle est douée mais "adapte" les morceaux qu'elle joue à sa facon et son manque de rigueur font d'elle une élève en retrait. C'est une rêveuse et faire de la musique sérieusement ne l'intéresse pas vraiment.
Chiaki et Nodame vont se rencontrer par hasard après les cours et vont se retrouver dans le même cours de piano à jouer ensemble. Comment ces deux personnalités complétement opposées vont elles s'entendre ?

Commentaire :
Ok, ceux qui détestent la musique classique, vous pouvez arrêter là. L'ensemble du drama ne parle que de ca, point de rock ou de blues c'est pas Beck ici.
En revanche si vous aimez, même un tout petit peu, ce style de musique c'est un excellent drama. Et si vous avez étudié la musique, même si ca n'est pas très réaliste, ca fait toujours sourire de voir ca.
Donc voyons un peu, à l'image de pas mal de drama (Strawberry on the shortcake par exemple) on a une romance entre deux personnes à la conception de la vie complétement opposée. Ok, et la musique en trame de fond. Ca démarre tranquillement, atmosphère un peu genre Taiyou no Kisetsu : un personnage à part, que personne ne comprend vraiment. Bon les comparaisons s'arrêtent là.
D'abord la relation Nodame/Chiaki c'est du n'importe quoi : le nombre de tartes qu'il lui colle c'est énorme. Après il y a les autres personnages qui sont toujours à faire des trucs tordants : Masumi par exemple qui court après Chiaki tout le temps avec sa grosse coupe afro, Mine qui fait faire n'importe quoi à l'orchestre pendant les concerts.
Et enfin l'ultime : Stresemann - roh cet accent, rien qu'à l'entendre je me roule par terre. Le maestro qui mate les bouquins d'idol plutôt que de diriger, excellent.
L'histoire c'est du n'importe quoi : un pianiste devient chef d'orchestre en 2 coups de cuillères à pot. Mais on s'en fout - c'est marrant, c'est fun, c'est irréaliste, c'est surjoué et surtout, pour la première fois, on ne s'ennuit pas un instant dans un drama - dingue, du jamais vu.
Quelques petits moments d'émotions ici et là, assez peu, c'est surtout l'aspect comédie qui est mis en avant. Et bonus, si toi aussi tu aimes le classique - l'ensemble du drama ne comporte que des morceaux classiques tout le temps (ca reste des trucs très connus, faut pas trop en demander non plus).
En bref, à moins d'être complétement allergique à la musique classique ou à la comédie, c'est un très bon drama.

Le truc en plus :
L'accent de Stresemann

Le truc en moins :
La scène de l'accident d'avion fait avec des playmobil

Lodoss Tou Senki

  • Episodes : 13
  • Aussi connu comme : Lodoss War, Chroniques de la guerre de Lodoss
  • Studio : Madhouse
  • Diffusé en : 1990
  • Style : Fantasy
En une phrase : Des mecs en manque d'AD&D se font une partie à l'écran, seul problème : ils ne savent pas dessiner.

Synopsis :
Sur une île appellée Lodoss, un groupe d'aventuriers lance une croisade contre l'empereur démoniaque Beld qui veut conquérir l'île en utilisant les pouvoirs d'une ancienne déesse.

Commentaire : Bon déjà celui qui connaît pas Lodoss, à moins de vraiment en être à son deuxième anime, c'est qu'il a raté quelques trains.
Pour éviter de froisser trop de gens on va rapidement passer sur les points négatifs (oui j'ai perdu des amis en critiquant Lodoss) : c'est moche (d'accord c'est vieux, mais même pour du vieux c'est moche), c'est mal animé (enfin mal, on pourrait remplacer par "pas animé" parce qu'on imagine bien le dragon qui a été "animé" par le stagiaire qui bougeait un cellulo de 4mx3m) et l'histoire est basique - les bons et les méchants se tapent dessus (des fois ils se disent des trucs aussi - genre : "je vais te casser ta gueule").
Voilà, donc ca c'est dit.
Passons aux points positifs. D'abord, ben les musiques. Le générique est resté pendant longtemps une référence incontestée aux oreilles des amateurs d'animation japonaise, nommé X fois comme meilleur générique dans je sais pas combien de festivals. Heureusement les autres musiques de l'OST sont aussi de très bonne qualité - si vous ne connaissez vraiment pas, faudrait quand même penser à essayer (tout comme Noir et .hack//Sign d'ailleurs).
Ensuite, le rythme, digne d'une partie de AD&D (le jeux de rôles vous savez bien dungeons & dragons) dès le premier épisode ca nous embarque dans l'aventure. On ne peut pas résister.
Enfin, les personnages, cette fois ce ne sont pas des personnages super profonds avec une reflexivité interno-reverso-psychologiques par introspection du cortex inférieur (comme dans Tenshi no Tamago, si si). Ils sont justes héroiques, et charismatiques, ils se la pètent un peu, certe, ca fait partie du principe.
En bref, Lodoss est un grand classique, tout comme Evangelion, par exemple, même si ca n'est pas une série parfaite, c'est une référence dans le domaine.

Le truc en plus :
Le uber-charisme des personnages.

Le truc en moins :
Pour un anime, ca bouge pas des masses

jeudi 14 juin 2007

Planetes

  • Episodes : 26
  • Studio : Sunrise
  • Diffusé en : 2003 - 2004
  • Style : Drama spatial

En une phrase : Une gamine qui veut sauver l'univers avec le pouvoir de l'amour devient femme de ménage intersidéral.

Synopsis : Depuis qu'un vaisseau a été détruit par un minuscule débri, les entreprises travaillant dans l'espace ont chacune crée une section dédiées à la collecte des débris spatiaux.
Ai Tanabe est une jeune recrue de Technora. Pendant que ses amies se retrouvent au bureau de commandement (une espèce de tour de contrôle) ou au poste d'hotesse, elle se retrouve à aller ramasser des débris dans l'espace. Elle doit donc apprendre à se déplacer en apesanteur avec son Sempai : Hoshino Hachirota.
Hoshino est un astronaute talentueux, mais sa valeur reste insoupconnée à cause du mépris dont sont victimes les membres de la section débris.
Ai est persuadée que l'amour peut tout changer, tout sauver. Elle va confronter ses valeurs avec celle des adultes autour d'elle et se retrouver dans un lieu à la grandeur impressionante : l'espace.
La série raconte les aventures de l'équipe se chargeant de la récupération des débris spatiaux ainsi que leurs histoires passées.

Commentaire : Surprise ! Planetes est une merveille ! D'habitude je suis un peu hérmétique aux trucs réaliste dans l'espace, ben là c'est la gifle.
Au début, c'est une petite série tranquille, proche de Mugen no Ryvius : rivalité entre les sections, petites tensions, romances mal terminées. Et petit à petit on se rends compte qu'il y a un personnage en plus dans la série : l'espace.
Une grosse partie de la série est contemplative, basée sur le sentiment de grandeur et de vide de l'espace. Et ca marche ! C'est tellement bien fait que l'impression qui s'en dégage est vraiment forte : on court sur le balcon voir si on est encore sous un ciel bleu ... (en plus j'ai vu Sunshine peu après - bon film soit dit en passant - alors l'espace après tout ca, on a plus trop envie).
Il y a autre chose qui rend Planetes réussi ce sont les personnages. On va découvrir l'histoire de chacun et les meilleurs surprises sont là où on s'y attend le moins - l'histoire de Yuri est à ce titre un pure bijou, parfaitement placée dans l'enchaînement des épisodes. Et tout le monde y passe, tout le monde a quelque chose à nous apprendre qui vient encore rajouter du piment dans la série, sans que ca fasse "trop" (pas comme dans un certain Saiyuki).
Les personnages ont chacun un caractère bien particulier qui donne un ton émotionnel fort à la série (à l'image de Ryvius), avec surtout Ai qui pense que l'amour est la seule vérité. Alors toi aussi tu te demandes jusqu'où ira la confrontation d'opinion entre Ai et les autres. Ca tombe bien il y a un épisode pour ca (il porte d'ailleurs son prénom "Ai") et il est vraiment le sommet de Planetes.
Le graphisme est classique, forte ressemblance avec Beck au niveau des visages. Animation moyenne. Rien de nouveau de ce côté là.
Les musiques sont parfaites pour l'ambiance : planantes et discrètes comme il faut (à part l'opening qui est un peu hors-sujet). Je suis resté béat en entandant un des thèmes - parmi les meilleurs depuis Wolf's Rain,
Du côté des défauts, on peut noter quelques longueurs ici et là, rien de bien drama-tique cependant (jeu de mot quand tu nous tiens).
En bref, parmi les quelques anime à ne pas rater il y a Planetes. Un peu comme les personnages de la série, qui sont dans une section dénigrée par tous, l'anime a l'air modeste et peu intéressant - grave erreur - il serait dommage de laisser passer une telle perle.

Le truc en plus : Ah bravo, je dis quoi maintenant quand on me demande mon anime préféré ?

Le truc en moins :
L'anime qu'on voit après paraît quelque peu insipide

Hand Maid May

  • Episodes : 11
  • Diffusé en : 2000
  • Style : Comédie, Harem
En une phrase : Un geek se retrouve au milieu d'un harem de robots un peu cruches.

Synopsis :
Depuis longtemps, Saotome Kazuya a un rêve : construire un robot qui peut tenir une conversation comme un humain. Au début de Hand Maid May, il essaye de créer un robot sous forme de pieuvre.
Kazuya a un ami très riche, Nanbara, très sur de lui et qui n'a qu'un seul but : être le meilleur. Il est jaloux de Kazuya qui a toujours construit des robots "mieux" que les siens, malgré ses finances élevées.
Un jour Nanbara donne à Kazuya un CD qui contient un programme spécial qui a en fait pour but de détruire l'ordinateur de Kazuya. Le virus n'agit pas comme prévu et Kazuya accède à un site web étrange où il commande une "cyberdoll". Il va recevoir un robot en forme de poupée humaine appellé May.
May peut parler comme si elle était humaine et malgré sa taille réduite elle très sexy. C'est le début de nombreuses petites histoires mettant en scène tout ces personnages.

Commentaire :
Hum, quoi tout le monde a le droit de regarder une petite harem-daube de temps en temps non ?
Bon, je vais pas vous faire un dessin, ou si en fait : un mec en permanence plongé dans son PC et timide se retrouve entouré de filles, chacune représentant (je suppose) un fantasme : la maid, la mère, la gamine-chieuse, l'intello, la pieuvre (chacun son truc), la gourmande et la voisine.
Alors évidemment, c'est plein de clichés bidons, de gros seins, de petites culottes, de sous-entendus foireux, de hanabi, de yukuta et de propositions pas vraiment indécentes. Jusque là tout va bien, seulement voilà : ca n'est pas si mauvais que ca - oui je l'ai dit.
D'abord il y a Nanbara, franchement dans le genre méchant déjanté, il est très bon : oui il est drôle - oui je l'ai dit aussi. Autant Love Hina m'a gonflé parce que c'était lourd et toujours pareil (je me suis fait plein d'amis en insultant Love Hina là), autant là, Nanbara je l'ai trouvé tordant.
Passons sur les musiques, de la jpop classique, on aime ou pas. Les
personnages n'ont pas vraiment de profondeur, ca reste superficiel.
Après, il y a l'histoire, car oui il y en a une (OH !!! j'entends d'ici des cris étonnés derrière l'écran) et même si c'est pas Legend of Basara, ca reste cohérent et ca donne tout un dynamisme à la série. Même si le tragique est forcé et les moments de souffrance exagérés, ca reste une excellente chose d'avoir une histoire potable dans une série harem - sachant que la plupart n'en ont pas (non faire semblant de travailler pour rentrer à Tokyo U c'est pas une histoire).

Pour finir, il y a un truc que je n'oublierai probablement jamais dans cette série c'est la fin de l'épisode 5, moment d'émotion parfaitement orchestré et à fort potentiel, c'est hallucinant de trouver une telle perle dans un harem alors que des anime drama qui racontent des histoires de triangles amoureux et qui sont censées mettre en scène des sentiments forts n'arrivent pas souvent à reproduire ce genre de chose.
En bref, c'est un anime moyen par rapport à tous les autres anime. C'est un bon anime si on le compare aux séries harem de d'habitude.

Le truc en plus : N.A.N.B.A.R.A

Le truc en moins :
Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil