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Asian Culture Blog
jeudi 12 mars 2009
jeudi 2 août 2007
Noir
- Episodes : 26
- Studio : Bee Train
- Diffusé en : 2001
- Style : Action, Tueurs, Femmes fatales
Synopsis : Mireille Bouquet est une femme qui vit à Paris. C'est une tueuse professionelle. Ses parents ont été
tués par la mafia quand elle était encore toute petite et elle se rappelle seulement de bribes du meurtre.Elle rencontre Yumura Kirika une jeune fille japonaise qui a perdu la mémoire. Tout ce qui lui reste de son passé c'est une montre, un pistolet et ses incroyables capacités : c'est une tueuse surdouée. Elle sait démonter et nettoyer les armes à feu, sait exactement où frapper un être humain pour le tuer, sait se servir d'armes blanches, etc.
Ensemble, elles partent à la recherche d'une porte vers leurs passés et vont devenir "Noir", le nom d'un tueur légendaire très connu des milieux mafieux.
Commentaire : Faire un blog sur les anime sans parler de Noir,
c'est un peu comme faire une tarte au citron sans citron : on oublie un ingrédient essentiel.Alors voyons qu'avons nous là ? L'anime est coupé en deux : la partie action où Mireille et Kirika nous font un show à chaque épisode en massacrant tout le monde et la partie avec Chloé où elles sont trois à nous faire une démonstration de force.
Au début, j'ai eu un peu de mal à accrocher à l'histoire puis c'est rapidement devenu un très bon anime. Le couple Kirika/Mireille est très efficace : Kirika la tueuse froide sans aucun sentiment et Mireille la tueuse qui garde un semblant d'humanité. Elles ont toutes les deux ce charme qui fait de leurs meurtres un art (non je n'ai pas essayé juste après avoir vu la série).
Vers le milieu arrive l'énormissime Chloé et là on attend qu'une seule chose : que Kirika et Chloé se tapent dessus. Ajoutons à ca que l'anime atteint des pics d'intérêt quand Mireille et Kirika se battent contre une autre tueuse.
Autre point : les musiques. S'il y a 2 OST à avoir à tout prix ce sont les deux premières de noir (la troisième est excellente aussi bien qu'un peu en dessous du niveau des deux autres). Si vous connaissez .hack//Sign ou Madlax, les musiques sont dans cet esprit.
Seul point noir au tableau : les personnages sont très froids et on ne leur trouve pas vraiment de personnalité affirmée.
En bref, pour moi c'est clair : Noir fait partie de mon top 5, et ses OST également.
Le truc en plus : Chloé
Le truc en moins : La fin légèrement foireuse
Kimagure Orange Road
- Episodes : 48 + 8 OVA + 2 films
- Titre francais : Max et Compagnie
- Studio : Studio Pierrot
- Diffusé en : 1987 - 1988
- Style : Romance, Drama et un peu de magie
Synopsis : Kyosuke Kasuga, un lycéen et ses deux soeurs ont des pouvoirs psychiques. Ils peuvent, par exemple, se téléporter ou utiliser la télékinésie (déplacer des objets sans les toucher). Lorsque quelqu'un découvre leurs pouvoirs, la famille Kasuga déménage, pour éviter d'effrayer le voisinage.Dans le premier épisode, Kyosuke visite la ville où sa famille et lui viennent d'emménager. Ils trouvent un grand escalier près de chez lui et commence à en compter les marches. Lorsqu'il arrive en haut il voit un chapeau rouge qui flotte dans le vent et l'attrape : c'est le chapeau de Madoka Ayukawa. Après une courte conversation, Kyosuke lui rend son chapeau et se rend compte, peu de temps après, qu'il est tombé amoureux d'elle.
Ce qu'il ne sait pas c'est que Madoka est en fait dans la même école que lui. Elle se bat souvent, tout le monde a peur d'elle et elle n'a pas d'ami à part Hikaru.
Hikaru est le genre de fille qui joue avec le coeur des hommes et ne tombe jamais amoureuse. Jusqu'au jour où elle rencontre Kyosuke.
Le triangle amoureux ainsi crée va vivre toute sorte d'histoires.
Commentaire : Ah Kimagure Orange Road (KOR pour les intimes) ... ce sentiment d'amour de jeunesse qui se laisse porter par les courants ... hum bref, commencons par ce qui frappe tout de suite : KOR c'est vieux et pourtant ca reste un grand classique, toujours agréable à découvrir.KOR c'est la base du triangle amoureux : Kyosuke veut Madoka, Hikaru veut Kyosuke et Madoka en temps qu'ami d'Hikaru ne peut pas avoir Kyosuke, elle garde donc ses sentiments pour elle. Simple et direct et pourtant très efficace.
KOR est assez vieux donc niveau technique c'est le minimum syndicale : graphisme potable, animation moisie (quoique quand on voit des anime plus récents on peut se poser des questions), musique très disco des 80-s (il y a quand même certaines musiques qui sont excellentes), bref on ne regarde pas KOR pour en prendre plein les yeux, c'est sur.
On est bien là pour l'histoire et les personnages : une histoire d'amour calme et douce qui se déroule sur 48 épisodes.
Le seul petit point négatif est le rythme de la série : assez lent, les maladresses de Kyosuke rendent également le tout un peu ennuyeux par moment - il fait toujours les mêmes erreurs.
Excepté ca, c'est impressionant, beaucoup d'épisodes/moments inoubliables : celui où Madoka et Kyosuke sont seuls sur une île (le fantasme de tout le monde hein ?), celui où Kyosuke hypnotise Madoka et elle devient son esclave (je vous vois venir petit(e)s pervers(es)) et ces moments de grande confidence comme celui ou Madoka dit à Kyosuke : "Je veux que nos souvenirs soient gravés un par un".
Du grand art dans le domaine du drama et des histoires romantiques à la japonaise. On ne peut oublier les grands yeux verts de Madoka, les airs mélancoliques de saxo, les cheveux courts d'Hikaru, la maladresse de Kyosuke - des détails qui ont marqués tant de spectateurs
En bref, un monument et un grand classique dans le domaine du drama romantique. Si vous aimez ce style d'anime, KOR est à voir absolument.
A noter, 2 films séquels donc un qui se passe bien après les petites querelles de court de récré et où on retrouve le triangle amoureux dans des situations qui prêtent toujours autant à confusion.Le truc en plus : Des scènes marquantes.
Le truc en moins : Des scènes soporifiques.
mardi 24 juillet 2007
Saiyuki Reload Gunlock
- Episodes : 26
- Studio : Studio Pierrot
- Diffusé en : 2004
- Style : Shounen comédique
Synopsis : Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable
de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se
diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo
et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des
démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec
les humains.

Commentaire : Bon, autant dire qu'après la prouesse de Saiyuki Reload je partais sur un fort à priori négatif (très fort même on pourrait dire, vu comme j'ai adoré).
Premier épisode : aie, ca part très mal. C'est pareil qu'avant, même histoire, même bastons débiles et inutiles, rien de nouveau - ah si ils ont encore changé le style des dessins, c'est toujours aussi moche et aussi mal animé.
Puis là, un épisode avec un espèce de jeu de l'oie maudit et je me suis surpris à rigoler ! Comme quoi il peut toujours resté de la bonne sauce quand on a finit la daube. Puis ca s'enchaîne plutôt bien cette fois. Kogaiji et sa bande sont plus crédibles avec son lavage de cerveau (puis surtout ils ne reviennent pas à chaque épisode). Et surprise, avec l'introduction de Hazel, le prêtre du far-west et son pote Gato (oui comme dans Mark Of The Wolf). Ils sont bien ambigus, bien louches comme on les aime et surtout grace à eux il y a une histoire !!! Dingue, j'y croyais plus. Les thèmes musicaux supplémentaires sont plutôt pas mal.
Bon ca reste un shounen moyen : méchant/baston. Tout l'intérêt des trucs d'avant a disparu, on ne parle plus des limiteurs de pouvoir, le docteur Ni est redevenu un chercheur derrière sa table d'échec, on apprend rien de plus sur les personnages et surtout : ils continuent, comme des moutons, à se diriger vers l'ouest pendant 26 épisodes (oui je vous épargne le dur suspens de savoir qu'à la fin c'est pas fini ...). A noter également, vers la fin, déjà c'était mal animé et mal dessiné, mais les derniers épisodes, chapeau, c'est super foireux, digne de Lodoss (et encore c'est méchant pour Lodoss).
En bref, un shounen sympa mais bof, on peut vivre sans.
Pour parler de la série dans sa globalité, l'opus Saiyuki Reload est vraiment dur à supporter. La première partie s'est avérée être la meilleure des trois, bien qu'un peu longue. C'est un shounen sympa, sans plus. Un classique assez connu, certe, mais qui n'apporte vraiment rien de nouveau au genre.
Le truc en plus : La surprise à la fin
Le truc en moins : A la base, dans Saiyuki, il me semble qu'il y avait une histoire non ?
Saiyuki Reload
- Episodes : 25
- Studio : Studio Pierrot
- Diffusé en : 2003 - 2004
- Style : Daube
Synopsis : Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec les humains.
Commentaire : "Hé mais arnaque là ! C'est le même synopsis que Saiyuki". Cette fois je vais être particulièrement vache et c'est mérité : une méga daube ne mérite pas que je me fende d'un synopsis. J'aime bien chercher les bon trucs dans les anime, les trucs "à voir" par rapport aux autres ... ben là j'ai beau réfléchir je vois pas, limite tu passes direct à Saiyuki Reload Gunlock ca fera pas de différence. Ah si y a UN truc (ouf), les petits sketchs de 30s en fin d'épisode...
Alors explication. D'abord, cette fois y a plus d'histoire (sauf dans les 3-4 derniers épisodes). C'est démons, torchage de démons, trois conneries censées être drôle et un peu de Kogaiji qui vient décorer.
Ensuite je relève un foutage de gueule honteux, qui a lui seul fait mérité l'appellation de daube à la série. Dans Saiyuki, il y avait un épisode où Sanzo était en danger de mort et Goku et Kogaiji se retrouvaient à se battre l'un contre l'autre pour réquisitionner un dragon pour sauver Sanzo. Et là, on voit EXACTEMENT le même épisode, mais oh, faut arrêter de prendre les gens pour des jambons. Rien que pour ca je vais pas me gêner.
Qualité technique ? C'est nul, c'est dessiné avec les pied et animé avec les fesses. L'histoire ? Y en a pas. Le passé des personnages qui rendait Saiyuki un tant soit peu intéressant ? Finish on en parle plus. Soit disant l'histoire de Gyumaoh terminé ? Ben ils reviennent EXACTEMENT dans la même situation. Nouveaux pouvoirs ? Y a pas. Des trucs supplémentaires sur les personnages ? Y a pas. L'humour ? Ne fait même pas sourire. Utilité ? Permet de s'endormir même en ayant des problèmes de sommeil.
Ils ont voulu rendre Kogaiji et sa bande sérieux, après les avoir fait passé pour des bouffons pendant 50 épisodes, super idée, vraiment. En plus, ils reviennent en permanence, on dirait la team rocket dans Pokémon !!!
Sérieusement, j'ai rarement vu une telle daube. Félicitation, belle réussite. J'ai lutté pour ne pas balancer les DVD par la fenêtre de rage et m'endormir d'ennui.
En bref, à éviter et de loin.
Le truc en plus : Un DVD ca se raye
Le truc en moins : C'est une merde (et c'est plutôt gentil vu l'étendu des dégâts)
Saiyuki
- Episodes : 50
- Studio : Studio Pierrot
- Diffusé en : 2000 - 2001
- Style : Shounen comédique
Synopsis : Genzo Sanzo est un prêtre qui possède un parchemin surpuissant capable de détruire les démons. Il a recu pour mission de sa déesse de se diriger vers l'ouest, accompagné de trois démons : Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. Il doit enquêter sur le changement de comportement des démons de Shangri-La qui, jusqu'à maintenant, vivaient en harmonie avec les humains.Ils vont se rendre compte qu'à l'origine de tout ca se trouve un groupe de démons qui cherchent à rescusiter Gyumaoh, un ancien démon surpuissant, scellé par un ancien dieux de la guerre.
Commentaire : Bienvenu dans le célèbre anime : Saiyuki. Alors de quoi ca parle cette fois ? 3 démons et un prêtre cassent du démon - voilà, c'est tout, ou presque. En gros, des vilains démons cherchent à rescusiter un gros vilains et pour ca ils ont besoin du parchemin du prêtre donc ils vont l'attaquer pendant que lui il cherche à arriver à leur QG. Super inventif, vraiment ...Bon ne balancons pas la pierre inutilement, pour un shounen, c'est pas mal. Les personnages sont sympathiques, les histoires s'enchaînent plus ou moins bien et surtout, le point fort de Saiyuki pour moi, leurs passés remontent régulièrement et ca a l'air passionnant.
Oui mais voilà, tout les points positifs sont neutralisés par l'équivalent négatif : les personnages font toujours les mêmes inepties débiles, les histoires se résument toujours à casser du démon en sauvant des humains et à la fin on en sait à peine plus sur le passé des personnages.
Du coup c'est un shounen moyen. Au début, dynamique, j'ai bien aimé et vers la moitié j'ai commencé à décrocher parce que c'est toujours pareil. Les méchants passent pour des bouffons et comble du comble : les héros sont déjà super invicibles avec leur limiteur de pouvoirs alors on se dit que même s'ils croisent un gros problème, il leur suffira de l'enlever pour torcher le problème - et c'est le cas. Il n'apprennent pas de nouveaux pouvoirs sur la route (la base du shounen bafouée !) et ils ne se prennent pas d'ennemis de plus en plus fort (c'est toujours les mêmes).
En bref, un shounen moyen, avec quelques idées intéressantes.
Le truc en plus : Le passé des personnages
Le truc en moins : Qualité technique à coucher dehors
jeudi 19 juillet 2007
The Twelve Kingdoms
- Episodes : 45
- Studio : Studio Pierrot
- Diffusé en : 2002 - 2003
- Style : Fantasy, Anime politique
Synopsis : Yoko est une lycéenne comme les autres, sa seule caractèristique inhabituelle sont ses cheveux rouge. Un jour, Keiki débarque dans son lycée lui remet une épée et jure de la servir. Des monstres apparaissent alors et tentent de tuer Yoko. Elle se retrouve obligé de suivre Keiki et des créatures étranges qui l'accompagnent. Keiki emmène Yoko et deux de ses amis dans un autre monde.Ce monde parallèle est divisé en 12 royaumes, gouvernés par 12 dirigeants, chaque dirigeant a ses propres méthodes, alliés et secrets.
Yoko est censé devenir reine de l'un des 12 royaumes : le royaume de Kei. Elle va devoir comprendre les spécificités de ce nouveau monde, malgré l'hostilité de ses habitants envers les étrangers, ainsi que la difficile tâche de dirigeant. Sera t-elle à la hauteur pour devenir une reine ?
Commentaire : Prépare toi à sentir le souffle épique d'un monde de fantasy. Je m'attendais à un Lodoss-like, hé ben rien à voir. The Twelve Kingdoms est un genre de drama politico-historique avec un peu d'action ici et là. Heureusement, contraitrement à un drama, on ne s'endort pas au milieu de l'épisode 2, et l'histoire y est pour quelque chose.Il y a également les personnages, très humains, loin des héros froids et intouchables, véritables glacons, comme dans certains shounen : ils peuvent faire des erreurs et ils en font. Un autre gros point positif qui contribue à la dynamique : la narration. L'histoire est non seulement découpée en "Arc" indépendants, mais on suit également les différents personnages dans leurs histoires respectives : il y a plusieurs personnages principaux.
En général, avec ce mode de narration, il y a toujours un personnage qui domine, un personnage que vous n'arrivez pas à oublier lorsqu'on vous parle des autres et qui fait que sans lui, l'histoire est terne. Ici c'est plus : "Tiens et Yoko au fait, qu'est ce qu'elle devient ?". Un pari réussi donc.
Le point négatif de la série c'est le vocabulaire : il y a tellement de nouveaux mots introduits dès le début qu'on se sent un peu paumé. Si vous regardez cet anime avec une fréquence faible, disons moins d'un épisode par semaine, il y a de forte chance que vous oubliez la signification des mots entre chaque épisode.
En bref, si vous aimez un minimum la fantasy et les histoires politiques, il faut vraiment voir The Twelve Kingdoms.
Le truc en plus : Le mode de narration
Le truc en moins : Il faut un dictionnaire pour suivre la série
mardi 17 juillet 2007
Gunparade March
- Episodes : 12
- Studio : J.C.Staff
- Diffusé en : 2003
- Style : Mecha, School, Romance
Synopsis : En 1945, des aliens hostiles (les Genjyu), ont envahi la terre. Pendant 50 ans, les humains ont essayé de trouver des armes pour combattre ces aliens. Une entreprise nommée Shibamura a crée des armes qui ressemblent à des Mecha et des missiles (les PBE) pour les combattre.
Les aliens sont regroupés en petites armées menées par un plus gros alien : un Brain. Les Brain constituent le pilier des armées : lorsqu'ils sont détruits, l'armée l'est aussi.
Pour combattre, les humains se sont organisés en unité : chaque unité est en fait une classe d'école qui regroupe les pilotes de Mecha, les mécaniciens, les profs et un enfant plus jeune, de huit ans. Le buts de ces unités est d'atteindre le Brain qui mène une armée et de le détruire avec un missile PBE.
Dans Gunparade March on suit les combats de l'unité 5121. L'histoire débute lorsqu'une nouvelle pilote arrive dans l'unité : Mai Shibamura. Mai va devoir piloter un Mecha avec Atsushi Ayami. Mai semble avoir des problèmes avec les relations humaines et Atsushi est très maladroit. Comment vont-ils s'entendre et comment vont-ils faire pour travailler ensemble et vaincre les aliens ?

Commentaire : Alors ? Tu viens de lire le synopsis et ca sent l'anime de Mecha à plein nez n'est-ce pas ? Hé ben pas tout à fait. La première partie est effectivement centrée sur les combats Mecha/Alien et un peu sur l'origine des aliens. Le reste de la série est en fait centrée sur la relation : Mai/Atsushi. Au début, ca fait bizarre, ca démarre comme Evangelion et ca finit comme Kimagure Orange Road (bon les mécha c'est pas trop mon truc donc ca tombait bien).
Il y a pas mal de choses bien trouvées dans Gunparade March, rien de bien nouveau, mais des trucs marrants. Oui c'était plutôt fun comme série, un bon petit moment de détente. Les qualités techniques sont correctes.
Seul petit point noir : on ne sait vraiment rien des aliens : pourquoi ils sont là, d'où ils viennent ? Tout ca est passé sous silence. Aucune réponse. Vous aurez seulement droit à du Mai/Atsushi et des histoires d'écoles.
En bref, un bon petit moment de détente, sans être exceptionnel, c'est un anime correct.
Le truc en plus : Pleins de petits détails qui apportent beaucoup à la série
Le truc en moins : Et les aliens ils sortent d'où ?
Wonderful Life
- Titre Coréen : Wondeopeul Laipeu
- Episodes : 16
- Diffusé en : 2005
- Style : Drama, KDrama, Romance, Comédie
Synopsis : Hang Seung-Wan est un jeune étudiant insouciant et immature qui vient d'entrer dans une école de pilote de l'air. Il part en voyage à Singapour pour voir sa petite-amie : Lee Chae-Young.Jung Se-jin est étudiante et veut devenir diplomate, elle est partie en voyage à Singapour pour dire adieu à son premier amour.
Ils se rencontrent à l'aéroport et un enchaînement d'évenements va les emmener à croiser Chae-Young avec un autre homme : Min Do-Hyuk, un riche héritier qui vit comme un playboy et joue avec les femmes.
Chae-Young aussi joue avec les hommes : elle sort avec les deux garcons en même temps, l'un pour son argent et l'autre pour sa gentillesse.
Seung-Wan et Se-jin vont passer la nuit ensemble, à boire pour oublier leurs peines de coeur : l'un parce que sa petite-amie lui a menti, l'autre pour oublier son amour perdu. Ils avaient prévu de passer la nuit dans deux lits séparés mais bizarrement, au matin, ils sont tous les deux nus dans le même lit.
Se-jin va tomber enceinte et ils vont se retrouver avec un bébé : Shin-bi. Comment vont-ils prendre soin de ce bébé arrivé par accident, comment vont-ils combiner leurs vies d'étudiants et la présence de Shin-bi et surtout comment leurs familles vont réagir face à un tel scandale ?
Commentaire : Hou mais si c'est pas mignon cette histoire, les deux jeunes vierges qui ont comme par hasard un bébé après avoir coucher "malencontreusement" ensemble - oops !
Alors ne vous leurrez pas : la série parle de deux choses : Shin-bi et le carré/rectangle/parallèlogramme amoureux (l'histoire à 4 quoi).
Bon ceci étant dit voyons un peu, la série est en gros coupé en 4 : avant Shin-bi, Shin-bi petite, Shin-bi plus grande et la période finale (je ne dévoilerai rien sur les 4 derniers épisodes même si on s'y attendait quelque peu). Donc les histoires de Shin-bi sont entrecoupées de problèmes amoureux qui mèlent joyeusement les parents et les ex de machin et de truc.
Aucun personnage n'est introduit en plein milieu (conformément à la norme des drama coréen) ce qui fait qu'on connaît rapidement tout ce petit monde.
Outre cet aspect romance et bébé mignon, un petit brin de comédie - que serait un kdrama sans ce petit humour exagéré typique ? Ca reste léger, pas toujours drôle mais sympathique.
Seulement voilà, tout ca c'est très classique et Wonderful Life n'apporte pas grand chose au genre. On retrouve dans le désordre : rôles surjoués, humour exagéré, hasard hautement improbable, grande révélation dramatique de fin de drama et morceaux sortis de nul part.
Oui, car là parfois ca frise le ridicule, par exemple c'est bien connu, tous les soirs quand je sors de chez moi je croise mon voisin, je dors régulièrement avec mes vêtements de la journée, j'arrive à vivre dans un 4 pièces alors que mes parents m'ont coupé les vivres et que je suis étudiant, mon ex me manipule et me ment en permanence et je ne vois rien. Bref c'est peu réaliste, voir même frustrant, de voir des personnages, il faut bien le dire, aussi débiles et aveugles.
Globalement le drama n'est pas mauvais, il est juste typique, n'apportant rien de nouveau ou de surprenant, utilisant les ingrédients ultra-classiques des autres drama coréens du même style.
En bref, un drama sympa et classique qui ne contient rien de bien surprenant, au moins on ne s'ennuit à aucun moment.
Le truc en plus : La fin relativement potable
Le truc en moins : Les personnages tellement débiles qu'on a envie de les baffer
jeudi 12 juillet 2007
Soultaker
- Episodes : 13
- Studio : Geneon
- Diffusé en : 2001
- Style : Action, Art visuel

Synopsis : Kyosuke Date est un mutant : il peut prendre la forme d'une nouvelle entité : le Soultaker, un mutant fait pour le combat. Avec Shiro Mibu, il commencent un combat contre le groupe Kirihara pour sauver la soeur de Kyosuke, Runa. Ils vont aussi découvrir que des parties de l'esprit de Runa ont été réincarnés sous forme humaine : les flickers.
Commentaire : Au début, Soultaker c'est plutôt sympa : un héro avec l'esprit torturé, des visuels étranges et originaux et des combats comme dans les comics américains. On a l'impression qu'il y a vraiment une tentative de faire quelque chose de nouveau.
Le problème, c'est qu'à part les couleurs et les plans bizarres, l'histoire est merdique. Pour ajouter à ce désarmant constat, l'animation qui se veut novatrice (enfin je suppose), rend l'anime encore plus dur à suivre.
En fait, on comprend rien, il se passe plein de trucs qu'on comprend pas trop,
puis on finit par se rendre compte que ... la situation n'a pas vraiment évolué : baston, baston et re-baston, un ou deux morts ici et là.En bref, contraitrement à des trucs comme Texhnolyze ou Serial Experiments Lain, il n'y a pas grand chose de fantastique dans Soultaker à part le traitement graphique novateur.
Le truc en plus : J'ai adoré la musique de fin
Le truc en moins : Imbuvable
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